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Du sport ou du cochon
Le sport entre les lignes et en sépia…

Les délires sportivo-artistiques de la fête des caf conç'

Jean-Claude Duce

    La fête des caf conç', ça vous parle ? Non ? Ce fut pourtant longtemps une institution, pour faire simple l'équivalent sportif du gala de l'Union des artistes. Créé par Dranem, gloire du music-hall qui entame sa carrière à la fin du XIXe siècle, ce rendez-vous annuel servait à lever des fonds destinés à financer une institution accueillant d'anciennes vedettes, trop flétries pour briller sous les feux de la rampe. Une maison de retraite quoi… Le principe de la journée est simple : le spectateur paie sa place, la plupart du temps au Parc des Princes ou au stade Buffalo, pour assister à une série d'épreuves alternant sport et cabotinage. Avec souvent de vrais athlètes venus se produire "pour la bonne cause" et des artistes de renom s'adonnant aux joies de la course de triporteurs, du concours d'élégance féminine à bicyclette, de la course en sacs ou à dos de chameaux, j'en passe et des meilleurs. Bref, on est là pour se poiler et faire rentrer de l'artiche, à vot'bon cœur m'sieurs dames, c'est pour une œuvre… Preuve que la formule correspond alors aux goûts de l'époque, la fête des caf conç' survit aux deux guerres, et se tient même sous l'Occupation, comme en témoigne ce reportage de l'Ina millésime 1940. Depuis, cette sympathique journée de pignolade artistico-sportive a disparu des écrans radar. On a bien le Téléthon, mais c'est moins folichon.

 

Fête des caf conç' entre 1912 et 1921, source : http://gallica.bnf.fr
Fête des caf conç' entre 1912 et 1921, source : http://gallica.bnf.frFête des caf conç' entre 1912 et 1921, source : http://gallica.bnf.fr
Fête des caf conç' entre 1912 et 1921, source : http://gallica.bnf.frFête des caf conç' entre 1912 et 1921, source : http://gallica.bnf.frFête des caf conç' entre 1912 et 1921, source : http://gallica.bnf.fr

Fête des caf conç' entre 1912 et 1921, source : http://gallica.bnf.fr

Yéti foot

Philostrate #Les lectures de Philostrate

En décembre 1938, Le Miroir des Sports emmenait ses lecteurs à la découverte du football… tibétain ! Une parenthèse exotique offerte par Du sport ou du cochon, qui a volontairement conservé "Thibet" dans  l'orthographe de l'époque.

    "Le secrétaire de la Mission britannique au Thibet, rentré à Londres depuis quelques jours, a donné des informations très intéressantes sur la modernisation de Lhassa, la ville sainte et interdite du Thibet, la cité des lamas et des pèlerinages, et l'une des localités les plus inaccessibles du monde aux étrangers.

    - À Lhassa, raconte le secrétaire, il y a un terrain de football, situé à 4000 mètres d'altitude et dominé par les cimes himalayesques aux neiges éternelles. Toutes les semaines, un match met aux prises l'équipe de football de Lhassa United et celle des membres des Missions. L'équipe de Lhassa United comprend : un soldat du royaume voisin du Népal, un tailleur chinois, trois hommes fortement barbus du Ladakh dans le Cachemire, un indigène de l'état de Sikkim et cinq fonctionnaires thibétains.

Bon, il se pointe quand le yéti ? Image : http://gallica.bnf.fr

Bon, il se pointe quand le yéti ? Image : http://gallica.bnf.fr

    L'équipe de la capitale du Thibet pratique un football très orthodoxe, et chacun de ses joueurs est équipé à l'européenne. Malgré l'altitude, il ne fait pas froid sur le terrain, où il règne une température de 20°C et plus.

    Va pour la température; car nous commençons à savoir en France comment on pactise avec des températures de - 10°C, mais on ne nous dira tout de même pas que la pression atmosphérique est la même qu'au niveau de la mer. Plus que la température, c'est la faible pression atmosphérique qui handicape les équipes européennes en tournée à Mexico (2777 m) ou à La Paz (3630 m). Les joueurs non acclimatés se sentent sans forces; leurs jambes sont molles et ils ont le souffle court. L'année où la coupe du monde aura lieu au Mexique, en Bolivie, ou sur le plateau du Thibet, il se produira bien des surprises…"
 
Article extrait du Miroir des Sports daté du mardi 27 décembre 1938. L'allusion aux températures de - 10°C, fait référence à un début d'hiver particulièrement rigoureux cette année-là en France.

L'affront fait à Walko

Jean-Claude Duce

    Roger Walkowiak était le doyen des vainqueurs du Tour de France. C'était un petit homme discret et humble que rien ne prédisposait à la gloire médiatique. Il y a une quinzaine d'années, on le croisait encore fréquemment au départ du Critérium cycliste de Levallois, épreuve automnale parrainée par d'anciennes gloires de la petite reine. Mais là où Poulidor et Géminiani aimantaient les spectateurs en quête d'autographes, Walko, pourtant vainqueur lui du Tour de France, restait toujours un peu en retrait…

    En 1956, certains commentateurs avaient présenté "son" Tour comme une Grande Boucle "au rabais" et ces réserves sur sa victoire, aussi légères soient-elles, lui avaient laissé au cœur une amertume jamais tout à fait digérée. A fleur de peau, Walko devenu l'un des derniers témoins de son temps, en avait les larmes aux yeux rien que d'en parler. En champion, il aurait pourtant dû savoir que seuls comptent les palmarès, mais c'était plus fort que lui. Comme un affront fait collectivement au petit peuple du vélo, dont il fut sacré roi le temps d'un été. Aujourd'hui qu'il est entré au paradis des coureurs avec son maillot jaune sur le dos, il siège entre Bobet et Anquetil, figures tutélaires d'un âge d'or du cyclisme français auquel lui aussi appartient à jamais.

Quand Gachassin marquait des essais aux Anglais…

Jean-Claude Duce

    Avant d'être président de la Fédération française de tennis, Jean Gachassin a été un fameux joueur de rugby. 32 fois sélectionné en équipe de France entre 1961 et 1969, il a notamment fait partie du XV tricolore auteur pour la première fois de son histoire du Grand Chelem en 1968. Ce reportage vidéo, revient sur le France/Angleterre du Tournoi des V Nations de cette année-là. On y voit fugacement le fougueux Jeannot planter un essai aux Roastbeefs. On y retrouve surtout, au fil d'un montage un peu baroque, l'ambiance particulière des grands matchs à Colombes, où se jouaient alors les rencontres de rugby internationales…

 

Foot américain ou bondage ?

Philostrate #Les lectures de Philostrate
Foot américain ou bondage ?Foot américain ou bondage ?Foot américain ou bondage ?
La saison de football américain touche à sa fin avec le Superbowl début février. Comment cette discipline toujours exotique de ce côté-ci de l'Atlantique, était-elle perçue par le sportsman français du début du XXe siècle ? La réponse en texte et en image (non le jeune homme ci-dessus ne sort pas d'une séance SM, mais arbore les protections de la Belle Epoque…), avec cet extrait du livre Le Football, paru peu de temps avant la Grande Guerre.

     "Parler du football tel qu'on le joue de l'autre côté de l'Atlantique est parler d'une chose, pour nous autres Français, inconnue, car ce n'est pas l'unique match joué l'hiver dernier entre deux teams de l'escadre américaine qui peut nous renseigner beucoup à ce sujet. Il est vrai, d'autre part, que durant toutes ces dernières années les journaux nous apprenaient de temps en temps que tel match entre Yale et Harward ou entre Cornell et Princeton s'était terminé par des morts d'hommes et pas mal de membres cassés, ou bien que la police était intervenue pour mettre un frein à l'ardeur des joueurs en interrompant la partie.

    Nous avons même lu, il n'y a pas si longtemps, qu'une vive campagne avait été menée contre les brutalités du dit football. Mais tout ceci ne nous a pas appris grand'chose au sujet du football aux Etats-Unis. La seule chose sur laquelle nous nous sommes bien fixés c'est que, pour le jouer, on se capitonne soigneusement des pieds à la tête et qu'on se garantit le chef par tout un ensemble de protège-oreilles et de protège-nez inusités en Europe (notre gravure).

    Si l'on se rapporte aux auteurs anglais, le football américain est de beaucoup le cadet de l'association et du rugby, ses doyens. Il ne date pas de plus d'une cinquantaine d'années ce qui, pour un sport qui se respecte, est la petite enfance. Il ne faudrait pas en conclure que le football que l'on joue actuellement à Yale ou à Harward ressemble en quoi que ce soit au jeu de ballon qui se pratiquait dans les fermes le jour de Thanksgiving, après un plantureux déjeuner où le dindon traditionnel avait amené la joie.

    Ce jour-là, en sortant de table, on se rendait entre hommes dans la cour et on s'amusait follement à donner de grands coups de pied dans une vessie de cochon gonflée d'air. Plus tard, cette distraction simple ne suffisant plus, les joueurs se réunirent en équipes et commencèrent à pratiquer un dérivé sauvage de l'association, qui ne ressemblait du reste en rien au jeu qu'on pratiquait à cette époque en Angleterre."
 
Extrait du livre Le Football, rugby, américain, association par Charles Gondouin, arbitre officiel de l'Union des Sociétés Françaises des Sports Athlétiques, et Jordan, ancien capitaine du Stade Français. Préface de Louis Dedet, Vice-Président du Stade Français. Collection Sports-Bibliothèque.
Editions Pierre Lafitte et Cie. Huitième édition. 1914.

Central Park on ice

Jean-Claude Duce

    Dès son ouverture au public dans la seconde moitié du XIXe siècle, Central Park est un lieu prisé des New Yorkais. C'est particulièrement vrai en hiver, où la neige et la glace offrent une occasion rêvée de s'adonner aux loisirs de plein air. Très en vogue à l'époque, le patinage y est pratiqué avec assiduité. L'imagerie populaire s'empare du phénomène, illustrateurs et pionniers de la photographie immortalisant la foule des patineurs venus glisser au grand air entre deux tempêtes hivernales. Petit aperçu de leur production, avec ce diaporama d'images extraites des collections de la Bibliothèque publique de New York (NYPL). 

Images : https://www.nypl.org/
Images : https://www.nypl.org/
Images : https://www.nypl.org/
Images : https://www.nypl.org/
Images : https://www.nypl.org/
Images : https://www.nypl.org/
Images : https://www.nypl.org/
Images : https://www.nypl.org/

Images : https://www.nypl.org/

Au suivant !

Jean-Claude Duce

    Ce fameux gaillard, sorti des collections de Gallica, c'est Noël, un lutteur moelleux comme on les aimait au début du XXe siècle. Un nom prédestiné pour entrer "en douceur" dans la période de l'Avent. Sa spécialité à lui, ce ne sont pas les chocolats, mais plutôt les clés, les pralines voire les marrons. Gare à vous si vous le défiez, ou ça risque de sentir le sapin bien avant le 24 décembre ! Faute de gloire sur la sciure de la piste, vous pouvez toujours essayer d'engourdir la montre gousset du bourgeois en costard qui regarde à côté. Peut-être pas une bonne idée non plus… Dure la vie d'Apache !

Images : @GallicaBnF
Images : @GallicaBnF

Images : @GallicaBnF

La nuit des Six-Jours

Philostrate #Les lectures de Philostrate

Paru en 1922, Ouvert la nuit est un recueil de nouvelles de Paul Morand. Dans l'un d'elles, La  nuit des Six-Jours, l'écrivain entraîne le lecteur dans les entrailles du Vel d'hiv, temple parisien du cyclisme sur piste, où le narrateur en mal d'aventure suit la compagne d'un des champions en lice…


    "À mi-chemin, ce fut un tonnerre sur nos têtes. Les lattes gémirent. Puis, apparurent le cirque de bois et son couvercle de verre unis par un brouillard divisé en lumineuses sections coniques. Sous les ombrelles émaillées, les lampes voltaïques suivaient la piste; Léa se dressa sur la pointe des pieds, impériale.
- Vous voyez : jaune et noir… Les Guêpes… l'équipe des as. C'est Van den Hoven qui est en course. On va réveiller Petitmathieu pour les primes de deux heures.


    Des sifflets effilés coupèrent le ciel. Puis il y eut quatre mille clameurs, de ces clameurs parisiennes, du fond de la gorge. L'Australien tentait un lâchage. Les sprints commençaient. Plus haut que les placards de publicité, je vis les traits tirés, les yeux ardents des populaires.  Un orchestre éclata. Latriche chantait. On reprit en chœur "Hardi coco !" ce qui anima le train. Les seize coureurs repassaient, sans un écart, toutes les vingt secondes, se surveillaient, en peloton compact.


    Le pesage occupait le fond du vélodrome. À chaque extrémité les virages debout comme des murs, que les coureurs dans leur élan escaladaient jusqu'aux mots La plus homogène des essences. Le tableau de pointage s'anima. Des chiffres descendirent. D'autres montèrent.
- Quatrième nuit. 85e heure. 2300 km 650 (…)


    Le quartier des coureurs avait poussé au bout de la piste, au petit virage. Chaque homme disposait d'une niche en planches avec un lit de camp fermé de rideaux. On lisait en lettres au pochoir : Stand Velox. Équipe Petitmathieu Van den Hoven. Un projecteur éclairait jusqu'au fond des cabines, permettant à la foule de ne perdre aucun des gestes de ses favoris, même au repos. Les soigneurs allaient et venaient en blouse blanche d'hôpital, avec des bruits d'assiettes, parmi les taches de pétrole et de graisse, composant des embrocations sur des chaises de jardin, avec des œufs et du camphre. Roulements démontés, cadres, rondelles de caoutchouc, ouates noires noyées dans des cuvettes (…) Les mécaniciens souillés, avec une barbe de cinq jours, en chemise kaki, bandaient les guidons au fil poissé, mettaient en faisceaux les roues à vérifier, serraient un écrou."

 

Extrait d'Ouvert la nuit de Paul Morand. Edition Gallimard 1922, renouvelé en 1950.
La nuit des Six-Jours
La nuit des Six-JoursLa nuit des Six-Jours

Idéal sportif galvaudé

Philostrate #Les lectures de Philostrate

Articles et textes sont les reflets de leur époque, mais résonnent encore parfois dans l'actualité des décennies plus tard. En témoignent ces propos bien sentis sur "l'idéal sportif galvaudé", daté de 1929, alors que la polémique fait rage autour de l'amateurisme et du professionnalisme marron.

    "Ainsi, de plus en plus, l'idéal sportif est galvaudé par ceux-là mêmes qui devraient le maintenir ou le redresser. Sans vouloir tomber dans le travers des gens âgés qui prétendent toujours que "dans leur jeune temps c'était bien mieux", il sera permis de constater qu'il y a vingt ou trente ans, le sport présentait une toute autre allure. À cette époque bénie, où le pain coûtait quatre sous la livre et où l'on ne cherchait pas sans cesse à gagner de l'argent et à en faire suer dès que l'on remuait le petit doigt, le sport était pratiqué pour lui-même, pour les satisfactions profondes qu'il procurait.
Source : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b69244943.r=sportif?rk=21459;2

Source : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b69244943.r=sportif?rk=21459;2

     Réaction d'une jeunesse trop claustrée à l'école, à l'atelier ou au bureau et qui trouvait dans l'exercice physique, dans les jeux sportifs, un remarquable moyen de se détendre, de se délasser (…) La joie de rencontrer des camarades, de lutter avec eux, de s'incorporer dans une équipe, de donner durant quelques heures sa juvénile ardeur, son activité, sa force, de se défendre avec acharnement, de succomber sans rancune, de triompher loyalement et sans forfanterie, de se créer de solides amitiés autour de l'anneau de cendrée ou sur le ground de gazon suffisaient amplement à l'ambition des sportifs de cette époque.

   Évolution des temps, lutte pour la vie. Besoin de gagner de l'argent avec le moins de mal possible. Hantise des affaires, des combinaisons. Tractations non dissimulées de clubs à athlètes, etc. Voilà tout ce qui n'existait pas hier et qui, maintenant, gangrène le sport. Voilà ce qui, peu a peu, a détruit l'idéal sportif."

 

Texte de Pierre Marie, paru dans l'édition de décembre 1929 de Tout pour les sports, à l'occasion du deuxième salon international des sports.

 

Paris, ville d'eau

Philostrate #Les lectures de Philostrate

Articles et textes sont les reflets de leur époque, mais résonnent encore parfois dans l'actualité des décennies plus tard. Exemple avec ce passage d'un article de 1932 consacré à la pratique de la natation à Paris, intéressant à l'heure où la candidature pour les JO de 2024 pourrait permettre à la capitale de se doter du stade nautique qui lui fait défaut depuis tant d'années…

 "Un récent accident, la disparition de notre brillant confrère Albert Londres, a dû faire réfléchir nombre de gens sur l'utilité de la natation. On peut en effet nommer sa disparition un accident, car il ne fut pas brûlé dans la catastrophe du Georges-Philippar et il tomba à l'eau non évanoui, non blessé. Il ne savait pas nager, et c'est probablement à cela seulement que nous devons de déplorer sa perte ! Dans la plupart des sinistres maritimes les personnes qui savent nager trouvent moyen de se cramponner à quelque objet léger et peuvent être sauvées.

Depuis longtemps, en France (…), la Fédération nationale de natation fait campagne pour développer ce sport dans notre peuple. Ses efforts auprès de la jeunesse ont été couronnés de succès, mais insuffisamment, et l'indifférence du public est bien coupable. Voyez ce qui se passe en Allemagne, pays cependant plus nettement continental que le nôtre et moins pourvu d'admirables rivages ! À la Wannsee, aux lacs formés par la Havel, la Sprée, autour de Berlin, dans nombre de belles pièces d'eau des foules de demi-nudistes se pressent.
Paris, ville d'eau
En France, ce n'est pas seulement chaque ville, mais chaque caserne qui devrait avoir une piscine. Or, que voyons-nous, par exemple, à Paris ? Pour près de trois millions d'habitants, une vingtaine de piscines. On n'a jamais calculé ce qu'elles pourraient contenir en y comprimant l'humanité comme dans un Métro à six heures du soir, mais on peut estimer qu'elles ne renfermeraient pas 20 000 personnes (…)

Tous ceux, de la clientèle de Molitor à celle des Tourelles ou de Blomet, qui nagent à Paris recevront nos encouragements parce qu'ils sortent de chez eux, boivent du soleil avec leur peau, respirent un autre air que celui des salles de cinéma. Ils retournent à notre milieu naturel. Qu'est-ce que l'homme à en croire les savants ? Une sorte de moule qui a réussi ! Encore beaucoup sont-ils restés des moules et n'ont-ils pas réussi…"

 

Texte de Hervé Lauwick, paru dans l'édition du 27 août 1932 de L'Illustration. On appréciera le ton très "hygiéniste" de l'auteur, sa référence au naufrage qui coûta la vie au grand reporter Albert Londres… et le fait que la piscine des Tourelles venait alors d'accueillir avec les championnats d'Europe 1931 la dernière grande compétition internationale de natation organisée à Paris !

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