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Du sport ou du cochon
Le sport entre les lignes et en sépia…

J’étais François Faber, champion cycliste et légionnaire… (Vol.7)

Jean-Claude Duce
J’étais François Faber, champion cycliste et légionnaire… (Vol.7)

Vainqueur du Tour de France cycliste 1909, le jovial François Faber était avant la Grande Guerre un champion populaire. Grandi en banlieue parisienne, le « Géant de Colombes », généreux et bon vivant, avait opté pour la nationalité luxembourgeoise de son père, mais était considéré par le public comme un enfant du pays. Quand la guerre éclate pendant l’été 1914, il s’engage dans la Légion étrangère pour défendre la France, qui avait fait « sa fortune ». Un siècle après sa disparition, c’est en hommage à son parcours et à celui de tous ses frères d’armes qu’il nous raconte à sa manière ses derniers jours.

« 6 mai 1915, c'est la Sainte Prudence… En v'là une dont on a bien besoin et j'vous fiche mon billet que plus d'un légionnaire doit lui faire une p'tite prière ! Calotin ou pas, on s'cherche tous des protections ici. Un crucifix, un chapelet, un trèfle à quatre feuilles, une patte de lapin, une arme arrachée aux Fritz, tout est bon pour faire fuir la Sorcière aux dents vertes. Savez pas qui c'est ? C'est le p'tit nom qu'on donne à la déveine dans les pelotons. Moi, j'peux dire que je l'ai croisée souvent la vilaine : des fois c'était sous la forme d'un trottoir ou d'un rail de chemin de fer, des fois d'un clebs, même d'une poule et v'lan ! Un beau soleil pour le père Faber ! J'en ai raté quelques-unes des victoires à cause de ce genre de cabrioles au début de ma carrière. Même un Paris-Roubaix en 1908, avec une chute juste à l'entrée du vélodrome. Les yeux pleins de boue et de raisiné, j'ai vu Vanhouwaert et Lorgeou me filer sous le pif avant de passer la ligne d'arrivée. Heureusement, je me suis rattrapé en 1913. Enfin, avec tous les mauvais tours qu'elle m'a joués en course la Sorcière aux dents vertes, j'espère bien qu'elle va m'oublier maintenant. Ce que récoltent les malchanceux ici, ça se soigne pas avec des compresses, un massage et les boniments du père Baugé ! Une abeille dans la caboche et tu lâches la rampe… C'est trop con quand on y pense. Bon, c'est l'heure du rata. Sont pas avares non plus en piquette aujourd'hui. Bientôt, ce sera notre tour de jouer nos osselets sur un coup de dé. Allez, priez pour nous et à la revoyure !"

J’étais François Faber, champion cycliste et légionnaire… (Vol.6)

Jean-Claude Duce
J’étais François Faber, champion cycliste et légionnaire… (Vol.6)

Vainqueur du Tour de France cycliste 1909, le jovial François Faber était avant la Grande Guerre un champion populaire. Grandi en banlieue parisienne, le « Géant de Colombes », généreux et bon vivant, avait opté pour la nationalité luxembourgeoise de son père, mais était considéré par le public comme un enfant du pays. Quand la guerre éclate pendant l’été 1914, il s’engage dans la Légion étrangère pour défendre la France, qui avait fait « sa fortune ». Un siècle après sa disparition, c’est en hommage à son parcours et à celui de tous ses frères d’armes qu’il nous raconte à sa manière ses derniers jours.

« J'ai jamais été un lâcheur, pas plus maintenant que sur un vélo. Mais comme tous les gars ici, j'aimerais bien parfois que ce bazar s'arrête. Toutes les nuits maintenant, nos artiflos bombardent les lignes allemandes. Derrière les chevaux de frise, les Fritz dégustent. Nous aussi : on essaie bien de gratter quelques minutes de sommeil, mais avec la trouille que les Boches nous marmitent à leur tour et le barouf fait par les obus qui pleuvent, ceinture ! La plupart du temps, on se serre, comme des moineaux sur un fil télégraphique. Ah ça, on a moins fière allure qu'en août 1914 quand on s'est enrôlés ! Trois mille Luxembourgeois qu'on était à Paris, venus comme un seul homme nous engager pour défendre la France et notre petit pays. Qu'elle semble loin la caserne de Reuilly… "Bon pour le service !", qu'ils ont dit et v'là bibi devenu le matricule 25860. Depuis, les légionnaires du 1er Etranger en ont vu du pays : les classes à Bayonne, le regroupement de tous les volontaires dans l'Yonne, le départ au front et le baptême du feu, en Champagne. Et aujourd'hui, l'Artois. Mon bataillon, le C, attend toujours des nouvelles. On sent qu'une offensive se prépare, un truc bien plus maousse que ce qu'on a connu fin 1914 autour du fort de la Pompelle, où ça a pourtant méchamment bastonné. Mais bizarrement, si j'oublie une minute le manque de sommeil, ces mois de vie à la dure m'ont pas trop usé. Je me sens assez costaud et je me dis parfois que si la saison cycliste commençait maintenant, les camarades devraient en mettre un sacré coup pour me suivre ! Mais faut pas penser à ça… Si seulement j'pouvais recevoir une lettre d'Eugénie aujourd'hui pour m'annoncer la bonne nouvelle. Mince, v'là que j'pique du nez… J'vais essayer de pioncer un peu. A la revoyure !"

J'étais François Faber, champion cycliste et légionnaire… (Vol.5)

Jean-Claude Duce
J'étais François Faber, champion cycliste et légionnaire… (Vol.5)

Vainqueur du Tour de France cycliste 1909, le jovial François Faber était avant la Grande Guerre un champion populaire. Grandi en banlieue parisienne, le « Géant de Colombes », généreux et bon vivant, avait opté pour la nationalité luxembourgeoise de son père, mais était considéré par le public comme un enfant du pays. Quand la guerre éclate pendant l’été 1914, il s’engage dans la Légion étrangère pour défendre la France, qui avait fait « sa fortune ». Un siècle après sa disparition, c’est en hommage à son parcours et à celui de tous ses frères d’armes qu’il nous raconte à sa manière ses derniers jours.

« Aube du 4 mai 1915. Les alouettes s'en tapent des guerres des hommes. Cette nuit impossible de pioncer, nos artiflos ont marmité les Pruskos dans les grandes largeurs. On est tous nerveux comme des rosières. Alors depuis que le jour s'est levé et que le déluge s'est arrêté, je regarde les oiseaux tournoyer dans le ciel. Au-dessus de nos lignes. Au dessus des lignes des Fritz. Au-dessus de la route d'Arras à Béthune, planquée là-haut, derrière ces satanés Ouvrages Blancs. C'est drôle de se dire que c'est sur des routes comme celle-là, pas loin d'ici, que le brave docker que j'étais est devenu le "Grand Faber", comme m'ont appelé les baveux de L'Auto. Quand la poisse ne m'envoyait pas valdinguer dans le fossé, j'étais le taulier sur les étapes les plus dures du Tour de France, dans le Nord et dans l'Est, près de mon cher Luxembourg. Jamais aussi à l'aise que dans la tempête le "Géant de Colombes", avec le zéphyr en pleine poire et la drache qui vous rince jusqu'aux os. Les hallebardes sur les reins, j'avais connu ça quand je faisais le terrassier, été comme hiver, alors jouer à l'"hommes vapeur" sur ma fée d'acier, pensez donc… Je passais la ligne d'arrivée fait comme un un barbet, mais heureux comme un môme ! Et d'ces gueuletons après… Ici, les gueuletons, nib ! On bosse comme des Romains, on creuse, on consolide, on évacue la caillasse, en gardant un œil sur les gaspards qui nous filent entre les pattes et les Boches, qui rectifient en cinq sec la moindre bobine qui dépasse. Parlez d'une vie. Enfin, comme dirait Baugé, faut surtout pas laisser le cafard nous grignoter la cervelle. Allez, j'vais m'envoyer un kahoua histoire de chasser les idées noires. A la revoyure !"

J'étais François Faber, champion cycliste et légionnaire… (Vol.4)

Jean-Claude Duce
J'étais François Faber, champion cycliste et légionnaire… (Vol.4)

Vainqueur du Tour de France cycliste 1909, le jovial François Faber était avant la Grande Guerre un champion populaire. Grandi en banlieue parisienne, le « Géant de Colombes », généreux et bon vivant, avait opté pour la nationalité luxembourgeoise de son père, mais était considéré par le public comme un enfant du pays. Quand la guerre éclate pendant l’été 1914, il s’engage dans la Légion étrangère pour défendre la France, qui avait fait « sa fortune ». Un siècle après sa disparition, c’est en hommage à son parcours et à celui de tous ses frères d’armes qu’il nous raconte à sa manière ses derniers jours.

« 3 mai 1915, un grand coup se prépare. Les rumeurs courent plus vite que les totos sur nos couvrantes. Hier Cruchon m'a parlé d'une réunion avec toutes les huiles, Philippe Pétain, le général du 33e corps d'armée, y était… Ça sent le casse-pipe pour nozigue. Mais rien de neuf sous le soleil, on continue à terrasser. Ah, vont être beaux nos boyaux, soignés aux p'tits oignons ! Creuser, sortir de la terre, charrier des paquetons… Ça m'rappelle quand avec mes frangins, Ernest et Jules, "La Pellette" et "Patte de Pie", on vidait les péniches sur les quais de Seine pour la maison Béraud. Ah, c'était bath, on en bavait mais on se fendait la pipe ! Le café-rhum de notre p'tite maman le matin. Les déjeuners chez Moisan à Colombes, le "repas des fauves" comme écrivait Charles Ravaud dans L'Auto. C'est vrai que fallait pas nous en promettre côté fourchette, toujours un boyau de vide les frérots ! Boulotter un demi-gigot et un poulet entier dans un même repas, ça nous faisait pas peur… Ici, ça "creuse" tout autant de creuser, mais tintin pour le quadrille de la mâchoire. Faut savoir se contenter de peu et encore, j'suis pas l'plus à plaindre, j'ai quelques colis pour améliorer l'ordinaire. Quand ça arrive, c'est la tournée du caporal Faber ! Mais c'est pas du ravito que j'attends le plus en ce moment. J'aimerais bien avoir des nouvelles d'Eugénie, savoir si nous sommes papa et maman. J'suis sûr qu'elle va nous faire une petite fille, j'lui ai écrit… Mais rien pour le moment, alors j'me remets au turbin. Faut en profiter, c'est plutôt calme dans le secteur, à part quelques cadeaux tombés du ciel sur les Fritz de la part de nos artiflos ce matin, rien depuis. A la revoyure, j'espère pouvoir vous écrire une autre bafouille demain, si ces maudits Boches m'en laissent le temps…"

J'étais François Faber, champion cycliste et légionnaire… (Vol.3)

Jean-Claude Duce
J'étais François Faber, champion cycliste et légionnaire… (Vol.3)

Vainqueur du Tour de France cycliste 1909, le jovial François Faber était avant la Grande Guerre un champion populaire. Grandi en banlieue parisienne, le « Géant de Colombes », généreux et bon vivant, avait opté pour la nationalité luxembourgeoise de son père, mais était considéré par le public comme un enfant du pays. Quand la guerre éclate pendant l’été 1914, il s’engage dans la Légion étrangère pour défendre la France, qui avait fait « sa fortune ». Un siècle après sa disparition, c’est en hommage à son parcours et à celui de tous ses frères d’armes qu’il nous raconte à sa manière ses derniers jours.

« Ah mes agneaux, j'me souviendrai de ce 2 mai 1915 ! Sergent Faber, paraît qu'on va bientôt m'appeler, sergent Faber ! Quand les aminches m'ont appris ça, ça m'a laissé comme deux ronds de flan. Paraît que c'est à cause de la bonne influence que j'ai sur le baton… J'fais pourtant rien de plus que quand j'étais dans les pelotons, mais les gars disent que je suis bon camarade. C'est vrai, j'suis plutôt du genre partageur : sur le Tour de France, filer une côtelette à un isolé ou laisser ma pompe à un compagnon qu'avait percé, même si ça faisait braire l'père Desgrange, c'était normal pour moi. Faut se serrer les coudes quand on n'est pas nés avec une cuillère d'argent dans le bec. Ici encore plus que sur un vélo, où on peut se faire refroidir au détour de chaque boyau. Pan, rétamé le biffin, baissez le rideau de fer ! Après, ça te fait une belle jambe qu'un gradé ou un sous-préfet vienne frémir de la gueule sur tes os… Alors moi, mes poteaux légionnaires, j'les soigne quand je peux. Quand l'père Desgrange, qu'est pas rancunier, m'envoie une liasse de L'Auto, j'fais la lecture aux autres le soir dans la cagna. Quand j'dégotte un kil de pinard, chacun son gorgeon ! Tiens, pas plus tard qu'aujourd'hui, j'ai eu la visite d'un ancien des pelotons, un Tour de France 1911 et 1914, Charles Cruchon. Il est cycliste à l'état major du 279e d'Infanterie et quand il a su que j'étais cantonné dans le secteur, y s'est pointé recta, une boutanche de verveine de terrassier sous le bras. On a parlé du bon temps, de nos aventures sur la Grande Boucle, puis il est retourné à ses affaires. Moi, j'ai offert des coups de picton aux gars, il n'y a qu'ça de vrai pour vous refaire un poilu, puis on s'est remis au turbin. On creuse, toujours et encore quand on se fait pas trop marmiter par les Alboches. D'ailleurs, faut qu'j'y retourne, ma pelle me fait de l'œil. Salut les planqués, à la revoyure !"

J’étais François Faber, champion cycliste et légionnaire… (Vol.2)

Jean-Claude Duce
J’étais François Faber, champion cycliste et légionnaire… (Vol.2)

Vainqueur du Tour de France cycliste 1909, le jovial François Faber était avant la Grande Guerre un champion populaire. Grandi en banlieue parisienne, le « Géant de Colombes », généreux et bon vivant, avait opté pour la nationalité luxembourgeoise de son père, mais était considéré par le public comme un enfant du pays. Quand la guerre éclate pendant l’été 1914, il s’engage dans la Légion étrangère pour défendre la France, qui avait fait « sa fortune ». Un siècle après sa disparition, c’est en hommage à son parcours et à celui de tous ses frères d’armes qu’il nous raconte à sa manière ses derniers jours.

« 1er mai 1915, mais pas de fête du travail pour nous les poilus ! Bernique, pas de repos pour les biffins ! Et même si le voyage de Champagne en Artois s’est fait en camion, j’ai encore rudement mal aux arpions… Dame, j’en ai mis un coup aujourd’hui ! Les copains de la section et moi, on creuse pire que des taupes. Faut préparer les boyaux d’acheminement pour l’attaque dans le secteur de la ferme de Berthonval, paraît-il. Mais les tranchées et les pelletées de terre, ça me connaît. Faut pas en promettre à un ancien docker qu’a vidé des péniches en plein cagnard sur le port de Courbevoie ou monté des trottoirs de planches, l’eau glacée de la Seine jusqu'à la taille, pendant l’inondation de 1910 à Colombes ! Et puis j’préfère ça, être rincé et m’épuiser à la tâche. Ça évite de gamberger. Sinon, j’penserais trop à ma Nini, qui va bientôt nous donner un petit. J’aimerais tant pouvoir lui envoyer un p’tit brin de muguet. Ça porte bonheur y paraît. Nous aussi on aurait bien besoin de brins de muguet et pas qu’un peu, car y va faire mauvais temps dans le coin, c’est sûr… Mais faut pas penser à ça, le cafard, ça vous tue un poilu aussi sûrement que ces saloperies de frelons que les Fritz nous tirent dessus, bien planqués dans les tranchées et les casemates, creusées dans la craie, là haut, entre le bois de Berthonval et la Targette. Les «Ouvrages Blancs » qu’ils appellent ça les gradés. Bah, bon courage à ceux qui devront les en déloger les doryphores ! Ça pourrait bien être bibi et ses légionnaires… J’préfère pas y penser. Comme m’a écrit y’a pas longtemps dans une lettre mon manager, Alphonse Baugé : « Quand le cœur y est, les jambes suivent ! » Y’en a pas deux comme lui, c'brave Alphonse, pour regonfler le moral d’un champion qui flageole dans une échappée ou d'un poilu qu’a le mal du pays. Moi, j’en ai plein les bottes, j’vais m’pieuter. Enfin, me pieuter, façon de parler. Vous pouvez pas imaginer. Vaut mieux pas d’ailleurs. Allez, à la revoyure ! »

J’étais François Faber, champion cycliste et légionnaire… (Vol.1)

Jean-Claude Duce
J’étais François Faber, champion cycliste et légionnaire… (Vol.1)

Vainqueur du Tour de France cycliste 1909, le jovial François Faber était avant la Grande Guerre un champion populaire. Grandi en banlieue parisienne, le « Géant de Colombes », généreux et bon vivant, avait opté pour la nationalité luxembourgeoise de son père, mais était considéré par le public comme un enfant du pays. Quand la guerre éclate pendant l’été 1914, il s’engage dans la Légion étrangère pour défendre la France, qui avait fait « sa fortune ». Un siècle après sa disparition, c’est en hommage à son parcours et à celui de tous ses frères d’armes qu’il nous raconte à sa manière ses derniers jours.

« Ben mes biquets, me d’mandez pas comment mézigue fait aujourd’hui pour vous écrire sur vos drôles de machines. La vérité c’est que j’en sais que pouic ! Mais ça va en boucher un coin à plus d’un, comme quand malgré mes quatre-vingt-dix kilos et mes épaules de docker j’arrivais à me farcir des cols comme qui rigole ! Aujourd’hui, nous sommes le 30 avril 1915, j’écris cette bafouille sur un coin de table plein d’échardes et on est loin de mes exploits sur route. Faut dire que c’est pas le « Géant de Colombes » qui vous parle, vainqueur du Tour de France, du Tour de Lombardie, de Bordeaux –Paris et de Paris-Roubaix entre autres joyeusetés, mais le caporal Faber du 2e régiment de marche du 1er étranger ! Et j'suis pas dans la roue du Frisé, mon grand rival Octave Lapize, mais face aux Fritz, ces maudits Alboches, laids à faire rater une couvée de singes, qui grouillent comme des cloportes dans les tranchées d’en face. A l’heure où j’vous écris, j’suis cantonné avec mon régiment au Mont Saint-Eloi, pas loin d’Arras, où on vient d’arriver avec les vaillants de la division marocaine. On a quitté la Champagne pour l’Artois, mais la chanson est la même : gagner le « Grand Match », comme l’appelle le père Desgrange dans L’Auto, dérouiller les Pruskos puis revenir gentiment à Paname vider des godets, serrer fort nos mamans et bécoter nos p’tites femmes. Il paraît qu’ici un gros coup de prépare… Mais faut que j’vous laisse, les copains m’appellent, paraît que le lieutenant-colonel Cot a des choses à nous dire. J’vous recause bientôt, promis… A la revoyure ! »

Il y a 92 ans… inauguration du stade de Wembley

Jean-Claude Duce

Il y a 92 ans, le 28 avril 1923, l'ancien stade de Wembley était inauguré à l'occasion de la finale de la coupe d'Angleterre entre Bolton et West Ham. Le vénérable édifice, rasé en 2003 pour laisser place à l'enceinte actuelle, accueillait ce jour-là plus de 200 000 personnes ! Petit reportage d'époque.

 

Saint Kurbos priez pour eux !

Jean-Claude Duce

Bon résumons : après s'être fait balader 2-4 à domicile par le FC Barcelone, le FC Metz se présente le 3 octobre 1984 au Nou Camp pour disputer le match retour de ce seizième de finale de la défunte Coupe des vainqueurs de coupes. Et là, l'incroyable se produit… Une vidéo de qualité médiocre, mais que les Parisiens devraient se passer en boucle !

PSG / Sainté millésime 1982

Jean-Claude Duce

PSG / Saint-Etienne, c'est un classique en coupe de France ! Pour mémoire, c'est même face aux Verts de Platini que le club parisien conquiert le premier trophée de son histoire, par une chaude soirée du printemps 1982 au Parc des Princes. Retour en vidéo sur un match à suspense qui devait priver le meneur de jeu stéphanois d'un dernier titre avant son départ à la Juventus de Turin.

 

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