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    <title><![CDATA[Du sport ou du cochon]]></title>
    <link>http://www.dusportouducochon.net/</link>
    <description>Le sport entre les lignes et sans langue de bois</description>

        <language>fr</language>
    
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        <title><![CDATA[Du sport ou du cochon]]></title>
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    <pubDate>Fri, 17 Feb 2012 22:06:07 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Fri, 17 Feb 2012 22:06:07 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.dusportouducochon.net</copyright>            <category>Sport</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Dopé comme un bœuf espagnol]]></title>
        <link>http://www.dusportouducochon.net/article-il-faut-sauver-le-boeuf-espagnol-99439601.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <img src="http://idata.over-blog.com/0/53/63/00/Cyclisme/PubSingevelo.jpg" class="CtreTexte" alt="PubSingevelo.jpg" height="299" width="229">
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <span style="color: #ff0000;"><strong><span style="font-size: 14pt;">C</span>ontador est décidément moins fort qu'Armstrong.</strong></span> Dans leurs démêlés
    extra-sportifs sur fond de dopage supposé, Lance vient une nouvelle fois d'écraser le brave Alberto, échappant à une disgrâce trop vite promise et aux tracasseries judiciaires, là où l'infortuné
    Ibère se retrouvait "Gros-<em>Juan</em>" comme devant avec deux ans de suspension dans la musette. Elle était pourtant sympa son histoire de steack au clenbutérol et pas si farfelue que cela,
    comme l'a confirmé récemment le docteur Jean-Pierre de Mondenard dans un <a href=
    "http://leplus.nouvelobs.com/contribution/318003-dopage-pourquoi-alberto-contador-n-est-pas-forcement-coupable.html">article du Nouvel Obs</a>…
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <strong><span style="color: #ff0000;">A l'arrivée, il n'y a hélas que l'Espagne pour y croire.</span></strong> Et dur comme fer, à en juger par la crise
    politico-médiatique que les déboires de Contador, épicés par les sketches des <em>Guignols de l'Info</em> croquant les sportifs espagnols en chaudières, ont ouvert entre la France et la péninsule
    hystérique. Qu'on se le dise : en Espagne, les champions c'est sacré, pas touche ! Surtout en temps de crise, où le péquin moyen se raccroche à leurs exploits comme aux derniers feux de la
    Movida…
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <span style="color: #ff0000;"><strong>Au point de sacrifier tout un pan de l'économie locale ?</strong></span> Sans remords semble t-il. Car défendre bec et ongles
    la version de Contador, c'est bien admettre que la viande de boeuf espagnole déborde de clenbutérol ! On se souvient des hauts cris poussés par les maraîchers locaux quand l'affaire du vrai-faux
    concombre tueur leur avait fait boire le bouillon, mais là, sous prétexte que l'intérêt supérieur du sport du royaume est en jeu, rien… Pourtant, les éleveurs bovins transpyrénéens devraient
    l'avoir mauvaise d'être ainsi les dindons, passablement chargés, de la farce. C'est donc pour eux que je voudrais avoir une pensée, à l'heure où ce pataquès alimente en Espagne un sentiment
    antifrançais carabiné, dont notre quotidien sportif national a été jusqu'à faire sa "Une" aujourd'hui. Si l'expression "dopé comme une vache espagnole" entre dans le langage courant, je ne donne
    pas chère de la filière bovine locale. A moins qu'elle ne s'affiche, pour redorer son blason, en sponsor maillot d'une équipe de cyclisme professionnelle. Le raccourcis serait saisissant et les
    pontes de l'UCI Pro Tour n'auraient pas fini de ruminer.
  </p>]]></description>
        <pubDate>Fri, 17 Feb 2012 22:01:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">d6ce6f30747b71e9c2e493445602f82f</guid>
                <category>Dopage</category>        <comments>http://www.dusportouducochon.net/article-il-faut-sauver-le-boeuf-espagnol-99439601-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Superbowl à l'ancienne]]></title>
        <link>http://www.dusportouducochon.net/article-27345769.html</link>        <description><![CDATA[<div style="text-align: justify;">
    <img src="http://idata.over-blog.com/0/53/63/00/--l--ancienne/Footus1914.jpg" class="CtreTexte" alt="Footus1914.jpg" height="300" width="230">
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <strong>La finale du Superbowl 2012 le week-end dernier à Indianapolis, remportée par les New York Giants face aux New England Patriots (21-17), a incité Philostrate à se plonger une nouvelle
    fois dans ses archives. Comment le football américain, discipline toujours exotique de ce côté-ci de l'Atlantique, était-il perçu par le <em>sportsman</em> français du début du XXe siècle ? La
    réponse en texte et en image (non le jeune homme ci-dessus ne sort pas d'une séance SM, mais arbore les protections de la Belle Epoque…), avec cet extrait du livre <em>Le Football</em>, paru peu
    de temps avant la Grande Guerre.<br></strong><br>
    &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <span style="color: #ff0000;"><strong><span style="font-size: 12pt;">"P</span>arler du football tel qu'on le joue de l'autre côté de l'Atlantique est parler d'une chose,
    pour nous autres Français, inconnue</strong></span>, car ce n'est pas l'unique match joué l'hiver dernier entre deux <em>teams</em> de l'escadre américaine qui peut nous renseigner beucoup à ce
    sujet. Il est vrai, d'autre part, que durant toutes ces dernières années les journaux nous apprenaient de temps en temps que tel match entre Yale et Harward ou entre Cornell et Princeton s'était
    terminé par des morts d'hommes et pas mal de membres cassés, ou bien que la police était intervenue pour mettre un frein à l'ardeur des joueurs en interrompant la partie.<br>
    <br>
    &nbsp;&nbsp;&nbsp; <strong><span style="color: #ff0000;">Nous avons même lu, il n'y a pas si longtemps, qu'une vive campagne avait été menée contre les brutalités du dit football.</span></strong>
    Mais tout ceci ne nous a pas appris grand'chose au sujet du football aux Etats-Unis. La seule chose sur laquelle nous nous sommes bien fixés c'est que, pour le jouer, on se capitonne
    soigneusement des pieds à la tête et qu'on se garantit le chef par tout un ensemble de protège-oreilles et de protège-nez inusités en Europe <strong>(notre gravure)</strong>.<br>
    <br>
    &nbsp;&nbsp;&nbsp; <strong><span style="color: #ff0000;">Si l'on se rapporte aux auteurs anglais, le football américain est de beaucoup le cadet de l'association et du rugby, ses
    doyens.</span></strong> Il ne date pas de plus d'une cinquantaine d'années ce qui, pour un sport qui se respecte, est la petite enfance. Il ne faudrait pas en conclure que le football que l'on
    joue actuellement à Yale ou à Harward ressemble en quoi que ce soit au jeu de ballon qui se pratiquait dans les fermes le jour de <em>Thanksgiving</em>, après un plantureux déjeuner où le dindon
    traditionnel avait amené la joie.<br>
    <br>
    &nbsp;&nbsp;&nbsp; <strong><span style="color: #ff0000;">Ce jour-là, en sortant de table, on se rendait entre hommes dans la cour et on s'amusait follement à donner de grands coups de pied dans
    une vessie de cochon gonflée d'air.</span></strong> Plus tard, cette distraction simple ne suffisant plus, les joueurs se réunirent en équipes et commencèrent à pratiquer un dérivé sauvage de
    l'association, qui ne ressemblait du reste en rien au jeu qu'on pratiquait à cette époque en Angleterre."<br>
    <em><br></em>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <div style="text-align: center;">
      <strong>Extrait du livre <em>Le Football, rugby, américain, association</em> par Charles Gondouin, arbitre officiel de l'Union des Sociétés Françaises des Sports Athlétiques, et Jordan, ancien
      capitaine du Stade Français. Préface de Louis Dedet, Vice-Président du Stade Français. Collection Sports-Bibliothèque.<br>
      Editions Pierre Lafitte et Cie. Huitième édition. 1914.</strong>
    </div>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Fri, 10 Feb 2012 00:00:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">959fc7e58b41eca5ea64471878cadd6a</guid>
                <category>Les lectures de Philostrate</category>        <comments>http://www.dusportouducochon.net/article-27345769-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Elisabeth II, 60 ans de règne et rien de neuf sous les crampons…]]></title>
        <link>http://www.dusportouducochon.net/article-elisabeth-ii-60-ans-de-regne-et-rien-de-neuf-sous-les-crampons-98719569.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <img src="http://img.over-blog.com/372x500/0/53/63/00/ElisabethIICoronation.jpg" class="CtreTexte" alt="ElisabethIICoronation" height="500" width="372">
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <strong><span style="color: #ff0000;"><span style="font-size: 14pt;">L</span>e 6 février 1952, à la mort du roi George VI, sa fille Elisabeth, alors âgée de 25 ans,
    accède au trône d'Angleterre.</span></strong> Soixante plus tard, Elisabeth II règne toujours sur Albion, qui s'apprête à fêter son Jubilé de Diamant. Doyenne des monarques d'Europe, "Lizzie" n'a
    jamais avoué d'autre passion sportive que les courses de chevaux. En garante de la tradition, elle aurait pourtant tout à gagner à s'intéresser un peu plus aux histoires de crampons qui font la
    grandeur du gazon briton. Sur les verts pâturages, où William Blake rêvait de bâtir sa Jerusalem céleste - <em>"And did those feet, in ancient time…"</em> que ceux qui n'ont jamais vu <em>Les
    Chariots de Feu</em> ou assisté à la <em>Last Night of the Proms</em> passent leur tour…-, la reine constaterait, avec délectation, que rien n'a changé ou presque en six décennies.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <strong><span style="color: #ff0000;">Tiercé de tête du championnat d'Angleterre 1952.</span></strong> Le titre va à Manchester United, les places d'honneur à
    Tottenham et Arsenal. Soixante ans plus tard, les Red Devils sont toujours en course pour ajouter un vingtième titre de Premier League à leur palmarès. On imaginerait presque leur immarcescible
    manager, Alex Ferguson, faire le trait d'union entre ces deux époques ! Mais c'est un autre Ecossais célèbre, Matt Busby, qui règne sur MU dans les années 1950 et Sir Alex n'est encore qu'un
    gamin de 16 ans quand le <a href="http://www.francais.manutd.com/Home/NewsAndFeatures/Features/2012/Feb/Video%20The%20Babes%20in%20action%202012.aspx">6 février 1958</a> l'équipe première du club
    est décimée dans ce qui reste comme l'une des plus terribles catastrophes aériennes de l'histoire du sport.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <strong><span style="color: #ff0000;">Tournoi des Cinq Nations 1952.</span></strong> L'Angleterre s'impose face à l'Ecosse à Edimbourg 19 à 3. Ce week-end, le XV de
    la Rose est venu à bout du XV du Chardon 13 à 6, toujours à Murrayfield. Pour mémoire, c'est le Pays de Galles qui s'impose dans le tournoi l'année où Elisabeth devient reine, précédant de deux
    points l'Angleterre, venue s'imposer 6 à 3 à Paris face à la France, tout comme l'Irlande (11 à 8)… Espérons que l'histoire ne se répète pas dans les semaines à venir !
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <strong><span style="color: #ff0000;">Pour une monarque de 85 ans, qui a vu le monde se transformer</span></strong> et pas mal de ses valeurs balayées par le vent
    du changement, les joutes sportives, a fortiori l'année où Londres accueille les Jeux olympiques, pourraient donc constituer l'un des derniers bastions de la tradition. A moins qu'Elisabeth II ne
    soit une adepte du <em>"No sport"</em>, à qui Winston Churchill attribuait sa longévité… Quoiqu'il en soit, <a href="http://www.dusportouducochon.net/article-5999207.html"><em>Rule
    Britannia</em></a> <em>and…&nbsp; Long Live The Queen</em> !
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 06 Feb 2012 22:25:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">8c974753c1463983e737967e24c84301</guid>
                <category>Coup de coeur de Philostrate</category>        <comments>http://www.dusportouducochon.net/article-elisabeth-ii-60-ans-de-regne-et-rien-de-neuf-sous-les-crampons-98719569-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[CFoot, CFini !]]></title>
        <link>http://www.dusportouducochon.net/article-cfoot-cfini-98521631.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <img src="http://idata.over-blog.com/0/53/63/00/Football/Footasso1914a.jpg" class="CtreTexte" alt="Footasso1914a.jpg" height="188" width="299">
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <strong><span style="color: #ff0000;"><span style="font-size: 14pt;">D</span>isons le tout net. Pour croire en l'avenir de CFoot, il fallait être aussi désespéré
    que David Astorga</span></strong>, condamné à perpétuité par TF1 à user la pelouse en bord de touche. Pour l'ancien homme de terrain de la Une, passé sur la chaîne de la Ligue avec micro et
    manteau, la remise de peine aura été de courte durée. Mais tudieu ! Suis-je donc le seul à avoir pensé que dès le départ, avec ses neuf matches de Ligue 2 pour tout viatique, la chaîne de
    Frédéric "Pujol" Thiriez n'allait pas s'imposer dans le PAF en se frisant les moustaches !
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <strong><span style="color: #ff0000;">Avec pour concurrent Canal et ses canaux, charriant la Premier League, la Liga, la Ligue 1 et la Série A avec la fureur d'un
    fleuve en crue</span></strong>, ce n'était pas gagné. Ajoutez-y TF1, France Télévisions, Eurosport ou même MCS, diffuseur exclusif des championnats dont personne d'autre ne veut - Ecosse,
    Portugal, Pays-Bas…-, et la coupe est déjà pleine. Mais couronnez le tout avec la montée en puissance pour les saisons à venir d'Al Jazeera Sport, déboulant en France avec la puissance de feu
    d'un croiseur et des flingues de concours et vous aurez vite compris pourquoi CFoot se retrouve aujourd'hui dispersée aux quatre coins de Paris façon puzzle ! Alors oui, c'est triste, car ça va
    mettre encore des journalistes sur le carreau. Mais j'ai tout de même du mal à pleurer sur cette chaîne croupion créée par la Ligue de football professionnelle pour se faire mousser et aller
    chercher les derniers radis dans les poches d'improbables abonnés.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <strong><span style="color: #ff0000;">CFoot en revendiquerait d'ailleurs 300 000, des abonnés…</span></strong> Mouais, je demande à voir. C'est vrai qu'en additionnant
    les Ultras de la Vallée du Cher à Tours, les habitués du Bar des Sports à Ailly-sur-Noye, les résidents de l'accueil de jour "Les Joyeux Crampons" à Noyers-Pont-Maugis, spécialisé dans la prise
    en charge des vieux footeux se bavant sur le short, et autres publics captifs, avec un peu d'imagination, on y arriverait presque. Sincèrement, on les plaint ceux qui attendaient avec impatience
    Sedan-Angers le 16 mars ou Guingamp-Tours le 20 avril, alors que CFoot n'a plus aucune perspective au-delà de la 23e Journée de Ligue 2 le 23 février, à part celle, peut-être, de voir augmenter
    un peu plus ses pertes. Elles seraient évaluées autour de 15 millions d'euros pour un an d'existence. Un trou qui équivaut à un gros tiers de Pastore, pas méchant, mais tout de même…
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <strong><span style="color: #ff0000;">On ne peut donc que souhaiter bon courage</span> <span style="color: #ff0000;">à tous ceux qui, n'ayant pas eu d'autre choix
    que de s'embarquer sur cette galère</span></strong>, vont devoir aller vendre leurs services ailleurs. Le regard de ces journalistes à la dérive se tournera sans doute vers le yacht de luxe
    <em>Al Jazeera Sport</em>, qui avant même de cingler vers la haute mer de l'audiovisuel, suscite tous les espoirs. Charles Biétry, capitaine de cet auguste navire, devrait donc voir les CV
    s'accumuler sur son bureau. En tant qu'inventeur du football - ou peu s'en faut…- et fossoyeur du PSG version Canal, "Le menhir" comme on le surnomme, rompu aux succès comme aux revers de
    fortune, n'aura alors aucun mal, s'il le désire, à compléter son équipage.
  </p>]]></description>
        <pubDate>Fri, 03 Feb 2012 22:06:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">3a5e5dc73f8cd755d062cf7048f74530</guid>
                <category>Société et médias</category>        <comments>http://www.dusportouducochon.net/article-cfoot-cfini-98521631-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Gérard Bourgoin, leader maximo icaunais]]></title>
        <link>http://www.dusportouducochon.net/article-gerard-bourgoin-leader-maximo-icaunais-98249051.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <img src="http://img.over-blog.com/217x300/0/53/63/00/Football/Miroir1151942.jpg" class="CtreTexte" alt="Miroir1151942.jpg" height="300" width="217">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;
    <strong><span style="color: #ff0000;"><span style="font-size: 12pt;">I</span>l faut toujours manier la démagogie et le populisme avec des pincettes.</span></strong> Le président de l'AJ Auxerre,
    Gérard Bourgoin, l'a appris à ses dépens samedi soir à l'Abbé-Deschamps. Après les débordements d'une poignée de supporters icaunais, qu'on ne saurait qualifier de "hooligans" tant ce terme
    semble incongru dans la somnolente préfecture de l'Yonne, on le sentait passablement gêné aux entournures le Gégé. La faute, sans doute, à une déclaration plus qu'hasardeuse faite devant quelques
    "ultras" auxerrois, au soir de la piteuse élimination de son équipe face à Châteauroux en 16e de finale de la coupe de France le 21 janvier.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <span style="color: #ff0000;"><strong>Ce soir-là, Gérard Bourgoin invitait les supporters en colère à <em>"mettre la pression"</em> sur les joueurs</strong></span> en les
    exhortant, chaque fois qu'ils en croisaient un dans la rue, à <em>"se bouger"</em> une partie que l'on devine charnue de leur individu. Samedi dernier, en voyant une bande d'excités saccager le
    banc de touche d'une équipe auxerroise à la dérive en championnat face à Nancy, on se disait que le message du leader maximo icaunais avait été reçu cinq sur cinq. En ami de longue date de Fidel
    Castro, Gérard Bourgoin aurait dû pourtant savoir qu'il faut faire preuve d'un minimum de doigté pour manipuler les masses sans avoir l'air d'y toucher. A vouloir s'exonérer à bon compte des
    errances actuelles de l'AJA, Bourgoin a joué avec le feu et réalise, mais un peu tard, que son discours a peut-être contribué à ouvrir la boîte de Pandore.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <strong><span style="color: #ff0000;">De tels propos tenus par les présidents du PSG ou de Marseille auraient fait les gros titres de la presse nationale.</span></strong>
    Là, seules les gazettes spécialisées et <em>L'Yonne Républicaine</em> - et encore, n'oublions pas le contexte chabrolien de l'affaire…- ont un tant soit peu pointé du doigt l'inconscience de
    l'ancien roi du poulet. Finalement, le dindon de la farce dans cette histoire pourrait être Laurent Fournier, qui à force de se retrouver sur les bancs éjectables de clubs en pleine tourmente -
    Nîmes, Créteil, Strasbourg …et même PSG, dont il fut viré en décembre 2005 alors que l'équipe n'était qu'à un point de la deuxième place ! - pourrait bien devenir le chat noir des entraîneur
    français. On ne saurait trop lui conseiller désormais d'arborer dans les rues d'Auxerre le regard halluciné qui fit sa réputation sur les terrains de France et d'Europe, histoire de dissuader les
    disciples de Bourgoin le pompier-pyromane de l'approcher de trop près…
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 30 Jan 2012 23:30:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">45ce9e8add4b1046bd618c58fdd7da6e</guid>
                <category>Football</category>        <comments>http://www.dusportouducochon.net/article-gerard-bourgoin-leader-maximo-icaunais-98249051-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Boudjellal n'a pas eu chaud aux fesses]]></title>
        <link>http://www.dusportouducochon.net/article-boudjellal-n-a-pas-eu-chaud-aux-fesses-98001976.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <img src="http://img.over-blog.com/300x155/0/53/63/00/--l--ancienne/copie-de-rugby-18925-1.jpg" class="CtreTexte" alt="copie-de-rugby-18925-1.jpg" height="155" width=
    "300">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;"><strong><span style="color: #ff0000;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; O</span><span style="color: #ff0000;">n pensait le président du RC Toulon, Mourad Boudjellal, en
    délicatesse avec son fondement</span></strong> d</span>epuis la supposée <em>"sodomie arbitrale"</em>, dont il assure avoir été victime le 8 janvier contre Clermont. Mais après sa comparution
    devant les "sages" de la Ligue nationale de rugby, qui n'avaient guère goûté sa saillie drôlatique, on se dit que, finalement, le trublion de la rade n'a pas eu si chaud aux fesses que cela.
    Certes, le voilà interdit pendant 130 jours par la commission de discipline de la LNR de poser son postérieur sur le banc de touche toulonnais. La punition a valeur de prescription médicale, le
    souci sans doute d'épargner son arrière-train endolori par l'assaut des hommes en noir en terre auvergnate il y a quinze jours… Le patron du RCT est aussi suspendu de vestiaire, une manière de le
    préserver jusqu'à la fin du printemps d'une éventuelle récidive du corps arbitral, qui peine souvent à contrôler ses ardeurs à mesure que s'approche le grand rut des phases finales du Top 14.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <span style="font-size: 10pt;"><strong><span style="color: #ff0000;">M</span><span style="color: #ff0000;">ais bon, comme souvent avec les sphères dirigeantes du
    rugby français, la montagne a accouché d'une souris.</span></strong></span> Professionnalisme ou pas, les gros pardessus sont prompts à ressortir des placards chez les caciques de l'ovale. Car la
    peine infligée à l'auteur de cette formule digne du "Pilou-Pilou" a de quoi faire sourire. Priver de banc de touche ou de vestiaire un président où sa présence n'est guère indispensable, est
    aussi efficace qu'un cautère sur une jambe de bois. Là où Chabal a dû manger sa barbe pendant 60 jours et jouer les arbitres amateurs pour avoir tiré à vue sur les zèbres dans sa biographie, tout
    comme Caliméro Berbiz, condamné pour avoir porté atteinte aux mystérieux <em>"intérêts supérieurs du rugby"</em> après s'être rendu coupable de crime de lèse-Berdos, Boudjellal peut
    tranquillement continuer à se crèmer le joufflu. C'est son outrance verbale qui lui est reprochée, mais le fond du problème autour des arbitres reste posé.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <span style="font-size: 10pt;"><strong><span style="color: #ff0000;">S</span><span style="color: #ff0000;">oit Boud</span><span style="color: #ff0000;">jellal a
    tort</span> <span style="color: #ff0000;">sur toute la ligne et il fallait le sanctionner beaucoup plus durement.</span></strong></span> Soit il faut bien admettre que sa sulfureuse histoire de
    derrière n'est qu'un symptôme du mal qui ronge le rugby tout entier, à savoir une défiance de plus en plus prononcée à l'égard du corps arbitral. Dans les deux cas, le vrai-faux jugement de
    Salomon de Revol et consorts ne vaut pas tripette. Quant à Mourad le rebelle, s'il décidait à l'avenir de récidiver sur le mode lyrique d'inspiration dessous de la ceinture et d'être au rugby ce
    que Loulou Nicollin est au football, qu'il aille donc prendre des leçons auprès de son homologue héraultais. Car lui, assume le plus souvent ses conneries et les peines qui vont avec sans
    broncher - Ah ! cette <em>"petite tarlouze"</em> de Pedretti… -, alors que Boudjellal semble s'enfoncer toujours plus dans une paranoïa, qui fait déjà suffisamment de ravages dans le rugby
    français sans qu'il soit besoin d'en rajouter.
  </p>]]></description>
        <pubDate>Fri, 27 Jan 2012 18:47:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">aac627e9a64431b7ab4e534350cdee16</guid>
                <category>Rugby</category>        <comments>http://www.dusportouducochon.net/article-boudjellal-n-a-pas-eu-chaud-aux-fesses-98001976-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Avec l'émir express, c'est Noël tous les jours !]]></title>
        <link>http://www.dusportouducochon.net/article-22537629.html</link>        <description><![CDATA[<div style="text-align: justify;">
    <img src="http://idata.over-blog.com/0/53/63/00/--l--ancienne/RigoulotCP.jpg" class="CtreTexte" alt="RigoulotCP.jpg" height="226" width="299">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="color: #ff0000;"><strong><span style="font-size: 12pt;">&nbsp;&nbsp;&nbsp; L'</span>émir est impatient. Il ne sait plus comment dépenser ses pétrodollars.</strong></span> Marre des
    limousines. Marre des Airbus A380 tout équipés. Marre du marbre et des soieries de son palais. Alors le cheikh actionne sa parabole motorisée et tombe sur un match de football anglais. Maillots
    colorés sur fond vert. Chants du public et stade remplis, l'émir s'emballe. Il fait appeler son conseiller, Jaffar l'obséquieux. <em>"Jaffar, y aurait-il par hasard du business à faire dans ce
    secteur ? Ça semble amusant ce passe-temps occidental…"</em>, s'enthousiasme t-il. <em>"Certainement Majesté, les plus grandes fortunes du monde investissent dans le football, achètent une
    équipe, la font quoter en bourse…"</em><br>
    <br>
    &nbsp;<em>&nbsp;&nbsp;&nbsp; <strong><span style="color: #ff0000;">"Par les sept piliers de la sagesse et les babouches du grand Lawrence ! Il m'en faut une et la meilleure !</span></strong>
    Tiens Jaffar, achète-moi l'équipe d'Angleterre !"</em> Un sourire poli se dessine sur le visage olivâtre de l'éminence grise. <em>"Ô Maître, il est impossible d'acheter les équipes nationales,
    mais les clubs des villes, ça oui !"</em>. L'émir se gratte la barbe. <em>"Alors je veux le plus grand club de Londres, la capitale !"</em> Ams, tram, gram, bour et bour et bour sadam… Le cheikh
    hésite : Arsenal ? Pas à vendre. Chelsea, peut-être ? Déjà pris…<br>
    <br>
    &nbsp;&nbsp;&nbsp; <span style="color: #ff0000;"><strong><em>"Mais Jaffar, seul le club d'un grande capitale serait digne de nous !"</em> s'exclame avec impatience le seigneur du
    désert.</strong></span> <em>"Il n'y a pas de club à vendre à Londres, mais à Paris, oui. Le championnat de France n'est pas la Premier League, mais quelle formidable coup de pub à l'échelle
    mondiale !"</em> avance Jaffar. <em>"Bien, je prends tout : le stade, les supporters, les joueurs, la tour Eiffel, tout ! Allez, quarante millions d'euros et on n'en parle plus"</em>, décide le
    cheik (de but) en blanc. <em>"Attention,</em> prévient Jaffar, <em>un club, c'est comme une limousine, pour qu'elle avance, il faut lui mettre de l'essence dans le moteur et cette essence, ce
    sont les joueurs, il en faut tout le temps des nouveaux…"</em>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="color: #ff0000;"><strong><em>&nbsp;&nbsp;&nbsp; "Soit… voilà une petite centaine de millions d'euros pour les faux-frais, mais je ne veux que les meilleurs !"</em></strong></span>
    Jaffar s'incline : <em>"Il sera fait selon votre volonté, Ô sage entre tous les sages"</em>. Jaffar s'apprête à se retirer, son maître le rappelle. <em>"Une dernière chose, quand tu auras bouclé
    cette affaire à Paris, ramène-moi une de ces drôles de chemises brillantes que les joueurs portent sur le terrain…"</em> Jaffar hoche la tête : <em>"Un maillot, seigneur… Cela s'appelle un
    maillot et je pense même que le club vous en offrira un avec votre nom dans le dos…"</em> Le cheikh bat des mains : <em>"Allez Jaffar, vole mon fidèle conseiller, va acheter ce club parisien. Et
    ne traîne pas en route, j'ai hâte d'avoir mon beau maillot !"</em> L'émir sourit. L'émir est heureux. Le Paris Saint-Germain appartient désormais au Qatar. Ainsi va la vie dans le monde
    merveilleux du football en 2011…
  </div>]]></description>
        <pubDate>Tue, 20 Dec 2011 06:48:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">7a679f9e0501ef5b4c5fd1ff5994e918</guid>
                <category>Société et médias</category>        <comments>http://www.dusportouducochon.net/article-22537629-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Yéti foot]]></title>
        <link>http://www.dusportouducochon.net/article-14605179.html</link>        <description><![CDATA[<div>
    <strong>Soixante-treize ans avant que <em>So Foot</em> ne s'y intéresse dans son édition de novembre 2011, l'hebdomadaire <em>Le Miroir des Sports</em> emmenait ses lecteurs à la découverte du
    football… tibétain ! Une parenthèse exotique offerte par Philostrate, qui a volontairement conservé "<em>Thibet</em>" dans&nbsp; l'orthographe de l'époque.</strong><br>
    <img src="http://idata.over-blog.com/0/53/63/00/Tibet-Drapeau.jpg" class="CtreTexte" alt="Tibet-Drapeau.jpg" height="207" width="340"><br>
    &nbsp;&nbsp;&nbsp; <span style="color: #ff0000;"><strong><span style="font-size: 12pt;">"L</span>e secrétaire de la Mission britannique au Thibet, rentré à Londres depuis quelques jours, a donné
    des informations très intéressantes sur la modernisation de Lhassa</strong></span>, la ville sainte et interdite du Thibet, la cité des lamas et des pèlerinages, et l'une des localités les plus
    inaccessibles du monde aux étrangers.<br>
    <br>
    &nbsp;&nbsp;&nbsp; <span style="color: #ff0000;"><strong><em>- À Lhassa,</em></strong> <strong>raconte le secrétaire,</strong></span> <em><span style="color: #ff0000;"><strong>il y a un terrain
    de football, situé à 4000 mètres d'altitude et dominé par les cimes himalayesques aux neiges éternelles.</strong></span> Toutes les semaines, un match met aux prises l'équipe de football de
    Lhassa United et celle des membres des Missions. L'équipe de Lhassa United comprend : un soldat du royaume voisin du Népal, un tailleur chinois, trois hommes fortement barbus du Ladakh dans le
    Cachemire, un indigène de l'état de Sikkim et cinq fonctionnaires thibétains.</em><br>
    <br>
    &nbsp;&nbsp;&nbsp; <span style="color: #ff0000;"><em><strong>L'équipe de la capitale du Thibet pratique un football très orthodoxe,</strong></em></span> <em>et chacun de ses joueurs est équipé à
    l'européenne. Malgré l'altitude, il ne fait pas froid sur le terrain, où il règne une température de 20°C et plus.<br></em><br>
    &nbsp;&nbsp;&nbsp; <span style="color: #ff0000;"><strong>Va pour la température; car nous commençons à savoir en France comment on pactise avec des températures de - 10°C,</strong></span> mais on
    ne nous dira tout de même pas que la pression atmosphérique est la même qu'au niveau de la mer. Plus que la température, c'est la faible pression atmosphérique qui handicape les équipes
    européennes en tournée à Mexico (2777 m) ou à La Paz (3630 m). Les joueurs non acclimatés se sentent sans forces; leurs jambes sont molles et ils ont le souffle court. L'année où la coupe du
    monde aura lieu au Mexique, en Bolivie, ou sur le plateau du Thibet, il se produira bien des surprises…"<br>
    <br>
    <div>
      <strong>Article extrait du <em>Miroir des Sports</em> daté du mardi 27 décembre 1938. L'allusion aux températures de - 10°C, fait référence à un début d'hiver particulièrement rigoureux cette
      année-là en France.<br></strong>
    </div>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Wed, 16 Nov 2011 16:02:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">8c8c1dde623ec0274cb927c90edce35a</guid>
                <category>Les lectures de Philostrate</category>        <comments>http://www.dusportouducochon.net/article-14605179-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Préparation physique pour rugbyman de 1914]]></title>
        <link>http://www.dusportouducochon.net/article-preparation-physique-pour-rugbyman-de-1914-47729071.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <strong>Messieurs les rugbymen, en ces temps de coupe du monde, méditez ces quelques lignes ! Voici comment en 1914 dans <em>Le football : rugby-américain-association</em> Charles Gondouin
    concevait la préparation physique d'avant saison d'un sportman soucieux de briller sur les terrains avec un ballon ovale. Certaines recommandations, ainsi que certaines remarques un brin
    fatalistes de l'auteur, valent toujours…</strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <img src="http://idata.over-blog.com/0/53/63/00/--l--ancienne/rugby-18921bdf.jpg" class="CtreTexte" alt="rugby-18921bdf.jpg" height="160" width="283">
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <span style="color: #ff0000;"><strong><span style="font-size: 12pt;">"A</span>u début de l'entraînement, il est ordinairement indispensable de s'alléger du poids d'une
    graisse inutile.</strong></span> Des courses exécutées, deux ou trois fois par semaine, à une allure très réduite, sur deux ou trois mille mètres, donneront toute satisfaction sur ce point à
    l'athlète qui revêtira, pour la circonstance, deux ou trois épais maillots de laine et qui fera suivre son travail d'une douche en pluie, dont la durée ne devra pas toutefois dépasser quinze
    secondes (…)
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <span style="color: #ff0000;"><strong>Quand donc le travail exécuté, ainsi que nous l'avons dit, sur des distances assez longues, aura convenablement allégé un
    joueur</strong></span> et lui aura en même temps donné du souffle et de l'endurance, il lui sera nécessaire de passer à un autre genre d'exercice qui, tout en le maintenant dans ces bonnes
    conditions, le fera progresser en vitesse. Pour cela, il devra s'exercer à couvrir très rapidement des petites distances. Il développera d'abord son allure sur des parcours de cent à deux cents
    mètres, puis il cherchera à se mettre en action le plus vite possible par des démarrages sur vingt ou trente mètres (…)
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <span style="color: #ff0000;"><strong>Ajoutons que la boxe anglaise, pratiquée plutôt comme exercice que comme sport, constitue un excellent entraînement pour le football
    rugby</strong></span> et qu'il ne faut, naturellement, jamais perdre une occasion que l'on a de s'exercer avec un ballon (…) La seule recommandation à faire au point de vue du régime à suivre par
    un joueur à l'entraînement est d'éviter absolument tout excès. Il est loin d'être indispensable que son existence ressemble à celle d'un chartreux, mais il est absolument nécessaire qu'il ne
    transige jamais avec les règles de la simple hygiène.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <span style="color: #ff0000;"><span style="color: #ff0000;">N</span><strong>ous sous doutons bien que ces prescriptions n'obtiendront qu'un succès
    relatif,</strong></span> et que, pour beaucoup de joueurs, tout entraînement consistera à s'abstenir par extraordinaire de noctambulisme la veille d'un match très important. Toutefois, nous
    gardons l'espoir que l'esprit sportif se développera bientôt, de telle sorte que la pratique d'un jeu comme le football rugby deviendra tout à fait incompatible avec les performances accomplies
    par ceux qui font ordinairement la fête".
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <strong>Extrait de l'ouvrage <em>Le football : rugby-américain-association</em>, éditions Pierre-Lafitte et Cie, 1914.</strong>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Fri, 09 Sep 2011 20:32:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">01c4df61bda31d4a3997effc630a2979</guid>
                <category>Rugby</category>        <comments>http://www.dusportouducochon.net/article-preparation-physique-pour-rugbyman-de-1914-47729071-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Paris vous emmerde]]></title>
        <link>http://www.dusportouducochon.net/article-81058696.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: center;">
    <img src="http://idata.over-blog.com/0/53/63/00/API/2011-08/image0-2011-08-07-16-41-15-GMT.jpeg">
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <br>
    &nbsp; Aux journalistes, qui feignent de croire qu'une équipe, composée de joueurs fraîchement débarqués aussi prestigieux soient-ils, peut tout de suite obtenir des résultats.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Aux Marseillais, qui feignent de cracher sur les pétrodollars dont ils rêvent en secret, eux qui furent parmi les premiers a faire monter les enchères dans les années 90 avec le bon pognon de
    Bernard Tapie pris sur le dos d'entreprises en redressement.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;A Christian Gourcuff, stratège aux petits pieds, prompt a promouvoir <em>"des valeurs"</em> autres que celles de l'argent, lui qui crève d'aigreur à Lorient de ne s'être jamais assis sur le
    banc d'un club mieux loti.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;Aux pseudo supporters du Parc des Princes, qui n'ont même pas eu la décence d'attendre une mi-temps pour siffler leur équipe au lieu de faire bloc avec elle.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;Moi, Philostrate, je dis : vous avez cette année une nouvelle occasion de vous servir de l'image du PSG pour évacuer vos petites frustrations et faire oublier votre insondable médiocrité.
    Tant mieux. Mais sachez que Paris et ses vrais supporters se font un plaisir de servir d'exutoire aux losers de tout poil par-delà le périphérique et qu'en termes moins choisis ils vous
    emmerdent... Pour leur plus grand plaisir.
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sun, 07 Aug 2011 18:42:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">852dd2b44242562d109b33fb4cfc2e8f</guid>
                <category>Football</category>        <comments>http://www.dusportouducochon.net/article-81058696-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
 </channel>

</rss>
