<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
         xmlns:err="http://jelix.org/ns/xmlerror/1.0">
 <channel>

    <title><![CDATA[Du sport ou du cochon (L'invité de Philostrate)]]></title>
    <link>http://www.dusportouducochon.net/categorie-10061912.html</link>
    <description>Les derniers articles publiés dans la catégorie &quot;L'invité de Philostrate&quot; du blog &quot;Du sport ou du cochon&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
        <image>
        <url>http://fdata.over-blog.net/0/53/63/00/avatar-blog-1806684-tmpphpSW6MFS.jpeg</url>
        <title><![CDATA[Du sport ou du cochon (L'invité de Philostrate)]]></title>
        <link>http://www.dusportouducochon.net/categorie-10061912.html</link>
                            </image>
    
    <pubDate>Mon, 19 Jul 2010 17:30:37 +0200</pubDate>    <lastBuildDate>Mon, 19 Jul 2010 17:30:37 +0200</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2010 www.dusportouducochon.net</copyright>            <category>L'invité de Philostrate</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Ça va mal finir…]]></title>
        <link>http://www.dusportouducochon.net/article-22308006.html</link>        <description><![CDATA[<div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #ff0000;"><b><span style="font-size: 10pt;"><span style="color: #000000;">Régulièrement, Philostrate donne la parole à des personnalités portant
    un regard décalé sur le monde du sport, désireuses de faire partager leurs coups de cœur,</span></span> <span style="color: #000000; font-size: 10pt;">leurs témoignages ou leurs désillusions.
    Aujourd'hui, Paul Gibersztajn, journaliste à Netboxe.com et correspondant en France de Spornavi (Japon)</span></b></span></span><span style="font-size: 12pt;"><span style=
    "color: #ff0000;"><b><span style="color: #000000; font-size: 10pt;">, pointe les errements de l'arbitrage à Pékin.</span></b></span></span><br>
  </div><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #ff0000;"><b><span style="color: #000000; font-size: 10pt;"><br></span></b></span></span>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000; font-size: 10pt;"><img  src=
    "http://idata.over-blog.com/0/53/63/00//Boxeroganisateur1.jpg" class="DrteTexte" height="267" width="300">&nbsp;&nbsp;&nbsp; <span style="color: #ff0000; font-family: arial;"><b><span style=
    "font-size: 12pt;">À</span> force réaliser des « petits arrangements » entre amis dans les sports soumis au bon vouloir des juges, certaines disciplines vont connaitre un réveil
    pénible.</b></span> <span style="font-family: arial;">Après le scandale de Salt Lake City 2002, qui obligea le CIO à attribuer deux médailles d’or (!) dans la discipline du patinage en couple, on
    pensait naïvement que les sports soumis à l’appréciation des juges feraient un peu de ménage, la peur du gendarme aidant.</span></span></span></span> <span style=
    "font-family: arial; font-size: 12pt;"><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000; font-size: 10pt;">C’était mal connaître les pique-assiettes de l’olympisme, capables de vous
    organiser un jury « compréhensif » avec l’agilité d’un joueur de bonneteau. Comme d’habitude, les boxeurs en ont fait l’expérience. Particulièrement Nordine Oubaali et Alexis Vastine, ce dernier
    étant littéralement spolié d’une victoire qui lui tendait les bras. Sous le coup du scandale, les juges ont cru bon de donner un coup de pouce à Daouda Sow (qui n’avait pas besoin de ça) dans sa
    demi-finale face au Cubain Yordenis Ugas, en lui offrant quelques touches dans la dernière reprise.</span></span></span><span style="font-family: arial;"><br>
    <br></span> <span style="font-family: arial; font-size: 12pt;"><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000; font-size: 10pt;">&nbsp;&nbsp;&nbsp; <b><span style="color: #ff0000;">À
    la suite du tournoi, le dénommé Rudel Obreja, président de la fédération roumaine de boxe et vice-président de l’AIBA (Association Internationale de Boxe Amateur) a été accusé de tentative de
    manipulation.</span></b> Peu désireux de servir de mouton noir, il a immédiatement convoqué la presse pour balancer sur d’autres membres du comité directeur de l’AIBA. Il a notamment déclaré :
    "<em>le Coréen Ho Kim a manipulé de l'argent noir lors du congrès AIBA de Novembre 2007. C'est grâce à lui que l'actuel président de l'AIBA, le Taïwanais Wu Ching-Kuo est arrivé au
    pouvoir"</em>.</span></span></span> <span style="font-family: arial; font-size: 12pt;"><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000; font-size: 10pt;">Curieusement, le même Ho Kim a
    interrompu la conférence de presse de M.Obreja en coupant les fils de son microphone !!! On reste pantois devant tant de transparence et on perd beaucoup de notre sévérité à l’égard du Tae Kwon
    Doka cubain Angel Matos, coupable d’avoir corrigé lui-même un arbitre dans un sport où les décisions sont parfois aussi curieuses qu’en boxe. Certes dans ce cas, le règlement jouait contre Matos,
    mais à trop vouloir se partager les gâteaux dans les arrières salles plutôt que sur les rings, tatamis, et autres patinoires, certains sports risquent purement et simplement de se voir retirer du
    programme olympique.<br>
    <br>
    &nbsp;&nbsp;&nbsp; <b><span style="color: #ff0000;">La passion du public étant plus faible pour la boxe amateur et le Tae Kwon Do que pour le patinage artistique, les deux premiers semblent
    naturellement plus menacés.</span></b></span></span></span> <span style="font-family: arial; font-size: 12pt;"><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000; font-size: 10pt;">On
    connait des dirigeants du Karaté qui ont du se régaler en voyant le pitoyable spectacle que donnait le « cousin coréen » (1) à Beijing. Quant à la boxe, lorsque l’on entend Alexis Vastine
    déclarer à chaud qu’il comprenait que des magouilles existent en tournoi mais qu’au JO cela faisait désordre, on se dit qu’elle a du pain sur la planche…</span></span></span><span style=
    "font-family: arial;"><br></span>
    <div style="text-align: right;">
      <span style="font-family: arial; font-size: 8pt;"><b><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000;">Paul Gibersztajn</span></span></b></span><span style=
      "font-family: arial;"><br></span>
    </div>
  </div><span style="font-family: arial; font-size: 12pt;"><span style="color: #ff0000;"><b><span style="color: #000000; font-size: 10pt;"><br></span></b></span></span>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial; font-size: 12pt;"><span style="color: #ff0000;"><b><span style="color: #000000; font-size: 10pt;">(1) Souvent appelé le « Karaté coréen », le tae Kwon Do, est
    devenu sport olympique en 1988 à Séoul grâce à un habile lobbying de ses dirigeants, au grand dam du Karaté qui a toujours des visées olympiques.</span></b></span></span> <span style=
    "font-family: arial; font-size: 12pt;"><span style="color: #ff0000;"><b><span style="color: #000000; font-size: 10pt;"><br>
    <br></span></b></span></span>
    <div style="text-align: center;">
      <span style="font-family: arial; font-size: 12pt;"><span style="color: #ff0000;"><b><span style="color: #000000; font-size: 10pt;"><span style="font-size: 8pt;">Note de Philostrate : 60
      millions de pratiquants dans le monde pour le tae Kwon Do contre 50 millions pour le karaté.</span></span></b></span></span><br>
    </div>
  </div><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #ff0000;"><b><span style="color: #000000; font-size: 10pt;"><br></span></b></span></span>]]></description>
        <pubDate>Thu, 28 Aug 2008 23:30:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.dusportouducochon.net/article-22308006.html</guid>
                <category>L'invité de Philostrate</category>        <comments>http://www.dusportouducochon.net/article-22308006-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Confusion des genres]]></title>
        <link>http://www.dusportouducochon.net/article-13081970.html</link>        <description><![CDATA[<div align="justify">
    <font size="3"><font color="#FF0000"><strong><font size="2"><font color="#000000">Régulièrement, Philostrate donne la parole à des personnalités portant un regard décalé sur le monde du sport,
    désireuses de faire partager leurs coups de cœur,</font></font> <font size="2" color="#000000">leurs témoignages ou leurs désillusions. Aujourd'hui, Paul Gibersztajn, journaliste, ancien
    rédacteur en chef adjoint</font></strong></font></font> <font size="3"><font color="#FF0000"><strong><font size="2" color="#000000">du site Rugby365.fr et ancien rédacteur en chef de la rubrique
    rugby de Sporever.com, nous livre son point de vue sur la défaite du XV de France face à l'Angleterre en demi-finale de la coupe du monde.</font></strong></font></font><br>
    <br>
    <img width="227" height="185" src="http://idata.over-blog.com/0/53/63/00//Football-Rugby-Illustration.jpg" class="DrteTexte" alt="Football-Rugby-Illustration.jpg"> &nbsp;&nbsp;&nbsp; <font color=
    "#FF0000"><strong><em><font size="3">"L</font>a seule leçon de l’histoire que l’on puisse tirer, c’est que les hommes ne tirent jamais les leçons de l’Histoire…".</em></strong></font> 1987,
    première coupe du monde de rugby, au cours d’une héroïque demi-finale ponctuée d’un essai miraculeux de Serge Blanco, la France élimine l’Australie sur ses terres. Une semaine plus tard, le même
    XV est reconduit et n’existe pas face aux All Blacks dans l’en-but desquels des mouettes viennent paisiblement passer l’après midi sans être dérangées…<br>
    <br>
    &nbsp;&nbsp;&nbsp; <font color="#FF0000"><strong>1999, après un retournement de situation inoubliable, la France se venge des Néo-Z en les éliminant d’une autre demi-finale et en réussissant, ce
    qui ne fut pas le plus mince exploit du jour, à se mettre le public de Twickenham dans la poche.</strong></font> Une semaine plus tard le même XV est reconduit et existe à peine devant une
    Australie pourtant pas supérieure aux Blacks. Dans les deux cas, les joueurs, au sortir de la défaite - pardonnée à l’avance - par un pays qui adule les Poulidor bien mieux que les Anquetil,
    firent des déclarations semblables à base de <em>"pas descendus de notre nuage"</em> et de <em>"pas récupérés la fatigue du match précédent"</em>. Aussi, lorsque Jean-Baptiste Elissalde – demi de
    mêlée aussi doué que lent – a été interviewé quelques secondes après la défaite&nbsp; face aux Anglais, il évoqua tout naturellement… la fatigue !<br>
    <br>
    &nbsp;&nbsp;&nbsp; <font color="#FF0000"><strong>Pourtant cette fois-ci les raisons d’insuffler un peu de fraîcheur étaient encore plus nombreuses que lors des précédents naufrages
    :</strong></font> défaillance individuelle - le premier essai Black pour David Marty -, besoin de Poitrenaud à l’arrière si Traille avait remplacé Marty au centre, conviction affichée que le
    titre se gagne <em>"à 30"</em>, date de l’exploit face aux Blacks qui a eu lieu plus tôt dans la compétition. Mais le <em>"on ne change pas une équipe qui gagne"</em> a triomphé de cette logique.
    Pire ! Le secteur de la touche, catastrophique à Cardiff, malgré la présence de quatre sauteurs patentés dans les rangs bleus, n’a pas été amélioré (corrigé ?) durant la semaine. Et ces munitions
    ont fait gravement défaut car si <em>"messieurs les anglais tirent les premiers"</em>, ils viennent aussi récupérer les douilles !<br>
    <br>
    &nbsp;&nbsp;&nbsp; <font color="#FF0000"><strong>Comme Raymond Domenech à Berlin, Bernard Laporte, en avance de quelques jours sur son agenda personnel, s’est senti obligé de "faire de la
    politique".</strong></font> Une confusion des genres souvent fatale… Se priver de Lionel Nallet en deuxième ligne au profit d’un Fabien Pelous généreux, mais inférieur, ne semble pas répondre à
    une logique sportive à toute épreuve. Il est acceptable qu’un "vieux" guerrier soit sur le pré, y compris avec un niveau de jeu inférieur à celui qui fut le sien ou encore à celui de son
    remplaçant À CONDITION que ses qualités mentales transcendent le groupe et lui permettent, le cas échéant, de remettre son rugby à l’endroit. Or, Fabien Pelous, n’a jamais su, durant sa carrière
    internationale, remettre à l’endroit un match mal tricoté ! Bernard Laporte a su lui ôter le capitanat, mais n’a pas osé le remplacer par un Nallet en pleine bourre…<br>
    <br>
    &nbsp;&nbsp;&nbsp; <font color="#FF0000"><strong>Cela rappelle la finale de la Coupe du Monde de foot. La France ultra dominatrice depuis la 30ème minute avait besoin d’un buteur de petit
    périmètre.</strong></font> L’un des meilleurs spécialistes au monde s’appelle David Trezeguet. Il patientera jusqu’à la 105ème minute avant de rentrer et toucher trois malheureux ballons, car
    Raymond Domenech n’a pas osé sortir Thierry Henry ou Zinedine Zidane. Cela s’appelle de la politique (avec un petit "p") et cela n’a jamais permis de gagner une Coupe du Monde, que le ballon soit
    rond ou ovale…
  </div>]]></description>
        <pubDate>Wed, 17 Oct 2007 01:53:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.dusportouducochon.net/article-13081970.html</guid>
                <category>L'invité de Philostrate</category>        <comments>http://www.dusportouducochon.net/article-13081970-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Le football entre terrain et fantasme]]></title>
        <link>http://www.dusportouducochon.net/article-11422887.html</link>        <description><![CDATA[
  <div align="justify">
    <font color="#FF0000"><strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp;</strong></font> <font size="3"><font color="#FF0000"><strong><font size="2"><font color="#000000">Régulièrement, Philostrate donne la parole à des
    personnalités portant un regard décalé sur le monde du sport, désireuses de faire partager leurs coups de cœur,</font></font> <font size="2" color="#000000">leurs témoignages ou leurs
    désillusions. Aujourd'hui, à l'occasion de la reprise ce week-end du championnat de France, nous nous penchons sur <em>Le match de football télévisé</em>.</font></strong></font></font>
    <font size="3"><font color="#FF0000"><strong><font size="2" color="#000000">Jacques Blociszewski, auteur de nombreux articles et analyses sur les relations entre le sport et les médias, livre
    dans cet ouvrage une enquête minutieuse sur les ressorts de ces retransmissions télévisées, que les chaînes se disputent désormais à coups de millions… &nbsp; &nbsp;</font></strong></font></font>
    <font color="#FF0000"><strong><br>
    <font size="3"><br>
    <img width="189" height="283" src="http://idata.over-blog.com/0/53/63/00//Couv.livre.foo.jpg" class="GcheTexte" alt="Couv.livre.foo.jpg">&nbsp; &nbsp;&nbsp; L</font>e spectacle fantasmé du
    football, tel que le restituent les retransmissions télévisées, n'a t-il pas pris définitivement le pas sur la réalité du terrain ?</strong></font><br>
    Définitivement, on ne sait pas, mais à ce jour, oui, assurément. C’est d’abord par la télévision que la quasi-totalité d’entre nous vit le football, or le filtre entre le réel et ce que nous
    recevons dans nos salons est de plus en plus épais et complexe. Les&nbsp; choix du réalisateur modifient en profondeur la nature, le rythme et la vision du match. L’écart entre le regard du
    spectateur dans le stade et celui du téléspectateur grandit sans cesse.<br>
    <br>
    <font color="#FF0000"><strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp; Vous regrettez dans votre livre l'abus du recours aux ralentis lors des matches télévisés, plaie des retransmissions à la française. Comment
    expliquez-vous cette surenchère ?</strong></font><br>
    Les réalisateurs cherchent à épater. Ils sont fascinés par la technologie et leur propre pouvoir, grisés par leur virtuosité (réelle), et ils arborent fièrement leur magnifique panoplie
    technique. Ceci est d’ailleurs excellent pour l’image "branchée" de la chaîne. Là-dessus vient se greffer une envie de jouer à l’enquêteur, de débusquer ce qui est caché - et même d’arbitrer à la
    place de l’arbitre…- qui pose de lourds problèmes. A l’arrivée, il y a une victime : le football.<br>
    <br>
    <font color="#FF0000"><strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp; Dans le commentaire des rencontres télévisées, le rôle du journaliste se limite souvent à celui d'animateur, l'analyse technique du match étant
    désormais confiée aux consultants que les chaînes se disputent. Estimez-vous cette évolution irréversible ?</strong></font><br>
    Je ne dirai pas que les consultants proposent vraiment des analyses techniques, car elles sont très rares. En fait, commentateurs et consultants se neutralisent l’un l’autre. Le résultat est un
    discours creux, basé sur le consensus mou, le culte du ralenti, de la technologie et des statistiques. Ce n’est pas irréversible, mais cela durera tant qu’une autre philosophie et une autre
    structure du football télévisé ne verront pas le jour.&nbsp;<br>
    <br>
    <font color="#FF0000"><strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp; Vous confiez avoir contacté pour les besoins de votre livre chaînes de télévision, journalistes et réalisateurs. À l'arrivée, seul le réalisateur
    Jean-Paul Jaud vous a répondu et a accepté de vous recevoir. Cela en dit long sur le sens de l'autocritique et l'envie de dialogue des professionnels de la profession…</strong></font><br>
    La capacité d’autocritique et la volonté de dialogue de la télévision sportive sont quasiment nulles. Il n’y a rien de démocratique dans son attitude. Ceci fait d’autant plus problème que le
    football est un sport fondamentalement populaire. Vis-à-vis des gens qui cherchent à entamer un dialogue avec elles et à ouvrir le débat, les chaînes choisissent généralement l’indifférence ou le
    silence glacé. Nous en sommes là. Il y a du travail !<br>
    <br>
    <div align="right">
      <strong>Jacques Blociszewski<font size="1">, propos recueillis par Philostrate</font></strong><br>
      <strong><font size="1"><em>Le match de football télévisé</em> par Jacques Blociszewski. Editions Apogée. 270 pages. 20 €.</font></strong>
    </div>
  </div>

  
]]></description>
        <pubDate>Fri, 03 Aug 2007 01:35:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.dusportouducochon.net/article-11422887.html</guid>
                <category>L'invité de Philostrate</category>        <comments>http://www.dusportouducochon.net/article-11422887-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Coupables, nous le sommes tous…]]></title>
        <link>http://www.dusportouducochon.net/article-11219175.html</link>        <description><![CDATA[
  <div align="justify">
    <font size="3"><font color="#FF0000"><strong><font size="2"><font color="#000000"><img width="189" height="283" alt="Livre-Anquetil.jpg"  class="DrteTexte"
    src="http://idata.over-blog.com/0/53/63/00//Livre-Anquetil.jpg"><br>
    &nbsp;&nbsp;&nbsp; Régulièrement, Philostrate donne la parole à des personnalités portant un regard décalé sur le monde du sport, désireuses de faire partager leurs coups de cœur,</font></font>
    <font size="2" color="#000000">leurs témoignages ou leurs désillusions. Aujourd'hui, à l'occasion du départ du Tour de France et de la sortie de son dernier livre, <em>Anquetil le rebelle</em>,
    Jacques Marchand, 86 ans, ancien responsable de la rubrique cyclisme de <em>L'Équipe</em>, nous livre son sentiment sur le dopage et son traitement dans les médias.<br>
    <br></font></strong></font></font>
  </div>
  <div align="justify">
    <font color="#FF0000"><strong><font size="3">&nbsp;&nbsp;&nbsp; D</font>ans un passage marquant de votre livre, Jacques Anquetil revendique le droit pour les coureurs professionnels <em>"de tirer
    profit selon leur convenance de leurs souffrances et de leurs sacrifices"</em>, justifiant par là même le recours éventuel au dopage. Dans quelles circonstances a t-il été amené à vous faire
    cette déclaration ?</strong></font><br>
    Il s’agissait d’un contexte général et permanent. Avant son interdiction&nbsp; réglementaire, la mise en place (laborieuse) des contrôles, et les poursuites judiciaires envisagées, le “doping” ou
    “la dope” (expressions utilisées à l’époque), n’était pas un sujet tabou et nous en parlions librement entre coureurs et journalistes. Notre rôle, nous journalistes, consistait à&nbsp; convaincre
    les coureurs de ne pas user d’artifices dangereux pour leur santé et préjudiciables à l’image du cyclisme. Nous dénoncions le dopage, mais ne poursuivions pas les “dopés”, c’est vrai, ce qui
    autorise aujourd’hui à nous qualifier de “complices”. Cette complicité là, j’en redemande, je la préfère à la chasse aux sorciéres et à la délation qui, pour notre génération, étranglée par
    l’Occupation, était devenue une hantise. Ce sont souvent les circonstances qui dictent les principes.<br>
    <font color="#FF0000"><strong><br>
    &nbsp;&nbsp;&nbsp; Dans la logique qui prévaut aujourd'hui, Jacques Anquetil ne serait-il pas considéré comme un paria, pourrait-il même conserver ses cinq victoires dans le Tour de France
    ?</strong></font><br>
    D’abord, même si les autorités fédérales l’avaient condamné, Jacques Anquetil n’aurait jamais été considéré comme un paria par l’opinion publique et bien sûr par la presse. Le Tour de France,
    lui-même, à cette époque, n’aurait jamais admis de se saborder en coupant des têtes, surtout de si belles têtes... Jacques Anquetil avait du répondant et du caractére, ce que n’ont plus les
    coureurs aujourd’hui, même les plus titrés. Le peloton est devenu un troupeau de moutons. Je n’en fait pas grief aux hommes, mais à la société. C’est la marche du temps qui veut qu’il en soit
    ainsi. Pour gagner sa vie, dans ce milieu, il faut “suivre” en s’adaptant aux conditions imposées par la commercialisation et&nbsp; la médiatisation du sport spectacle.<br>
    <br>
    <font color="#FF0000"><strong><img width="227" height="213" src="http://idata.over-blog.com/0/53/63/00/--l--ancienne/Anquetil-Pipe.jpg" class="GcheTexte" 
    alt="Anquetil-Pipe.jpg">&nbsp;&nbsp;&nbsp; Quel est votre sentiment sur le sort fait aux coureurs aujourd'hui et sur la charte de l'UCI qui les engage à fournir un échantillon d'ADN en cas de
    suspicion de dopage ?</strong></font><br>
    Pour moi, ces mesures piétinent les droits individuels, elles sont discriminatoires, elles s’acharnent sur les seuls coureurs cyclistes désignés ainsi comme “présumés coupables”. Ajoutez à cela,
    la convention “spéciale” imposée par l’UCI aux coureurs qui participent au Tour de France. De quel droit une fédération internationale peut elle édicter une mesure exceptionnelle pour une
    organisation privée ? On panique de partout et à vouloir se dédouaner à tout prix, on fait n’importe quoi. Ce qui me choque le plus, c’est l’absence de réactions. Personne ne défend les coureurs,
    qui ne se défendent pas eux-mêmes. Silence des autorités sportives et civiles, et de la presse, comme si les droits de l’homme n’existaient plus ou ne s’appliquaient pas aux coureurs cyclistes,
    gladiateurs modernes, ne méritant pas le régime et la considération de citoyen.<br>
    <br>
    <font color="#FF0000"><strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp; N'y a t-il pas une grave erreur à poser la question du dopage sous l'angle uniquement moral ? N'est-ce pas un moyen facile d'éviter de la replacer
    dans le contexte plus large des dérives du sport professionnel actuel et de la logique du "toujours plus" entretenue par la surmédiatisation du spectacle sportif ?</strong></font><br>
    Tout me parait illogique et parfois indécent dans la façon de mener la campagne anti-dopage, aussi bien de la part des autorités civiles et sportives que dans le traitement de la presse. Je
    dénonce fortement ce principe en vigueur “ce n’est pas moi,c’est l’autre...” pour finalement tout rejeter sur les coureurs, certes coupables, s’ils se dopent, mais pas seuls coupables. Coupables,
    nous le sommes tous, les groupes sportifs et leurs sponsors, les autorités fédérales, les organisateurs, la presse (surtout la télévision) qui exploitent le spectacle et aussi le public, qui le
    réclame et s’en délecte. Il y a un mécanisme infernal en place,auquel personne n’échappe<br>
    <br>
    <div align="right">
      <strong>Jacques Marchand<font size="1">, propos recueillis par Philostrate<br>
      <em>Anquetil Le rebelle</em> par Jacques Marchand. Editions Prolongations. 250 pages. 12 €.</font></strong>
    </div>
  </div>

  
]]></description>
        <pubDate>Sun, 08 Jul 2007 01:38:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.dusportouducochon.net/article-11219175.html</guid>
                <category>L'invité de Philostrate</category>        <comments>http://www.dusportouducochon.net/article-11219175-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Exaltations oratoires]]></title>
        <link>http://www.dusportouducochon.net/article-10740478.html</link>        <description><![CDATA[
  <div align="justify">
    <div align="justify">
      <font size="3"><font color="#FF0000"><strong><font size="2"><font color="#000000">Régulièrement, Philostrate donnera la parole à des personnalités portant un regard décalé sur le monde du
      sport, désireuses de faire partager leurs coups de cœur,</font></font> <font size="2" color="#000000">leurs témoignages ou leurs désillusions. Premier de ces invités, Philippe Barthelet,
      chroniqueur sur France Culture et <em>Valeur Actuelles</em>, spécialiste de la langue et auteur de <em>Baraliptons</em>, son septième ouvrage paru en 2007 aux Éditions du Rocher. Il nous livre
      ici un billet en forme de clin d'œil à la verve et au débit des hérauts du sport radiodiffusé…</font></strong></font></font>
    </div><font size="3"><font color="#FF0000"><strong>&nbsp; <img width="182" height="227" src="http://idata.over-blog.com/0/53/63/00//TSFradio.jpg" class="GcheTexte" alt=
    "TSFradio.jpg">&nbsp;&nbsp;<br>
    &nbsp;&nbsp;&nbsp;<br>
    &nbsp;&nbsp;&nbsp; L</strong></font></font><font color="#FF0000"><strong>es commentateurs sportifs sont nos derniers orateurs publics.</strong></font> Ils ont une telle angoisse du moindre
    silence, une telle appréhension du « blanc » qu’ils ont inventé le discours à jet continu, qui est en lui-même un exploit sportif. C’est sans doute un souci d’harmonie imitative qui a guidé ses
    inventeurs, au premier rang desquels Léon Zitrone et Roger Couderc, pour rendre au mieux le galop du prix de Diane ou les mêlées du Quinze de France.<br>
    <br>
    &nbsp;&nbsp;&nbsp; <font color="#FF0000"><strong>Léon Zitrone annonçait l’arrivée du tiercé plus essoufflé que la pouliche victorieuse</strong></font>, et à coup sûr plus triomphant, comme s’il
    venait de le gagner lui-même ; et de fait, si commenter après coup c’est « refaire le match », le commenter pendant qu’il a lieu c’est le faire – ou du moins se le faire croire. Un bon
    commentateur sportif est par nécessité un champion. Les grands noms plus haut cités ont fait école, et non seulement dans la course hippique ou les sports de ballon : les courses automobiles nous
    valent elles aussi des envolées dangereuses, à la limite du claquage de corde vocale.<br>
    <br>
    &nbsp;&nbsp;&nbsp; <font color="#FF0000"><strong>Il faut parler sans respirer tout le temps que dure l’épreuve, tout dire comme si le monde allait sauter à la seconde suivante</strong></font>, et
    surtout ne pas trop s’inquiéter de ce qu’on dit : l’essentiel n’est évidemment pas là, ce qu’attend l’auditeur c’est un moment de pure exaltation oratoire. Les meilleurs l’ont si bien compris
    qu’ils disent à peu près n’importe quoi, tout leur sert à éviter les blancs, les anecdotes les plus oiseuses et surtout, c’est là qu’on juge leur talent, les hypothèses les plus hasardées voire
    les plus inutiles.<br>
    <br>
    &nbsp;&nbsp;&nbsp; <font color="#FF0000"><strong>De même que jadis quand on récitait la table de multiplication, ce qui compte c’est la musique</strong></font>, et de tenir la note jusqu’au bout
    non seulement sans faiblir, mais <em>rinforzando</em>&nbsp; jusqu’au coup de cymbale de l’annonce des résultats. Tour de force des glottes surmenées, on ne rend pas assez justice à cette
    discipline, sans qui le sport ne serait que ce qu’il est…
  </div><br>
  <div align="right">
    <strong>Ph. Barthelet</strong>
  </div>

  
]]></description>
        <pubDate>Mon, 11 Jun 2007 02:35:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.dusportouducochon.net/article-10740478.html</guid>
                <category>L'invité de Philostrate</category>        <comments>http://www.dusportouducochon.net/article-10740478-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
 </channel>
</rss>