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Du sport ou du cochon
Le sport entre les lignes et en sépia…

#athletisme

Lavillenie aux taquets

Philostrate #Athlétisme

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     Déçu de ne pas avoir décroché l'or aux championnats du monde d'athlétisme à Moscou,  Renaud Lavillenie a repris l'entraînement d'arrache pied. Nouveau look et nouveau matériel : ça c'est un champion à la française madame ! Les perchistes teutons n'ont qu'à bien se tenir...

Monsieur 100 000 Bolt

Philostrate #Athlétisme
  Usain Bolt l'a échappé belle. Je ne fais ici aucune allusion à la vague de contrôles antidopage positifs qui a valu à plusieurs héros des derniers JO de se retrouver aussi dépourvus qu'une bande de lapins sous le feu d'un chasseur en rase campagne. Je fais seulement référence au spectaculaire accident de voiture, qui a conduit le champion olympique dans un fossé jamaïcain comme un vulgaire rasta fumeur de ganja tombé de sa mobylette.

    Le héros s'en est sorti avec quelques égratignures. Son bolide lui, offert par un équipementier avisé, a fini aussi froissé que le teint de Régine après un after dans les bois de Meudon. Vraiment pas beau à voir. Mais on n'ose imaginer ce qu'il serait advenu du Beep Beep de Trelawny si, au lieu d'une voiture de sport, son généreux mécène lui avait offert un avion ! Après tout, quitte à rester dans la symbolique de la vitesse, un jet collait mieux avec la silhouette d'échassier tout en pattes du père Usain. C'était à peu près aussi fin que de faire accompagner un boxeur sur un ring par un kangourou, ou une lanceuse de poids sur un stade par une vache charolaise. Tout dans la métaphore classieuse…

    La faute de goût n'a rien d'étonnant, venant des fils de pub et autres souteneurs siglés qui fraient dans le sillage des grands requins du sport professionnel. Ces équipementiers, qui donnent des salaires de misère aux petites mains du Tiers monde pour produire des accessoires vendus à prix d'or sur le marché, ne reculent devant rien pour faire étalage de leur munificence. Du concentré de bling-bling, tempéré par quelques publicités politiquement correctes à l'universalisme bon teint. Donc, à grand champion, gros contrat et gros cadeau. Usain Bolt n'est pas Romain Mesnil, contraint de sillonner Paris la perche à la main en tenue d'Adam pour séduire de nouveaux sponsors. Tout auréolé de sa gloire olympique, le Monsieur 100 000 Bolt du sprint ne conduisait, lui, que les orteils à l'air, comme en témoignent ses ripatons meurtris par le piquante flore jamaïcaine après sa sortie de route. Mais s'il avait dû bêtement sur ce coup-là passer de vie à trépas, c'est à coup sûr son équipementier qui aurait eu une sacrée épine dans le pied…

Klüft, Klüft, Klüft… Hourra !

Philostrate #Athlétisme
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    Si les championnats du monde d'Osaka n'ont rien eu d'exceptionnel, il est au moins une athlète qui fait honneur à sa discipline.
Carolina Klüft, grande perche scandinave que l'on croirait sortie de la Nuit nordique de Paul Morand, est une championne "à l'ancienne", que Coubertin et les sportsmen du début du XXe siècle auraient sans doute apprécié, s'ils n'avaient baigné dans la mysoginie de leur temps. La triple championne du monde et désormais recordwoman d'Europe de l'heptathlon a quelque chose d'apaisant, comme ces lacs suédois où l'on part sous un pâle soleil faire des longueurs de crawl ou de canotage une fois avalé sa ration matinale de Krisproll's.

    À l'image des meilleurs, elle est efficace sur la piste avant de l'être dans les médias, ce qui désormais est loin d'être la règle. Elle a ses objectifs, s'y tient, mais ne se sent pas obligée de transformer chacune de ses interviews en séminaire de motivation. Pourtant, je ne suis pas particulièrement sensible au charme de ces plantes de fjörds, aussi sexy qu'une étagère Ikéa. Je ne suis pas Pierre Fulla, dont les émerveillements devant les nageuses synchronisées tenaient bien plus aux jetés de pattes des naïades qu'à leur habileté à mimer si artistiquement la noyade. Non, je suis juste heureux qu'il reste encore des champions, dont la principale qualité n'est pas d'avoir "la gueule plus large que le cul", selon une métaphore chère aux artilleurs du Grand Siècle…

    Vous l'imaginez, vous, la Grande Carolina, arguer après une contre performance la relèguant aux oubliettes du classement "qu'elle n'est pas à sa place" ? En sport, n'en déplaise à notre pauvre mais courageuse Christine Aron, on est toujours à sa place, conforme à la réalité du moment, c'est même ça qui fait la force de ce sympathique passe-temps. Que l'on soit royal aux entraînements, insomniaque avant les compétitions ou perméable au stress, la seule vérité est celle du terrain, un point c'est tout. Alors un conseil pour améliorer à l'avenir le bilan de l'équipe de France d'athlétisme : mesdames et messieurs les champions, passez un peu moins de temps à astiquer votre langue de bois et à vous répandre en déclarations ronflantes ou en excuses faciles dans les médias pour revenir aux fondamentaux. Faute de quoi, à force de claironner à longueur d'interviews, selon la formule en vogue, que vous "ne lâcherez rien" pour mieux vous planter ensuite, vous risquez fort de vous voir invités, poliment mais fermement, à nous "lâcher " la grappe.

À qui le tour ?

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    Le  Tour de France cycliste est oublié, les pluies estivales ont  lavé les colonnes des journaux des affaires de dopage qui chaque année souillent la Grande Boucle et  une nouvelle saison de sport s'annonce. Quoi de mieux que les championnats du monde d'athlétisme pour attaquer la rentrée du bon pied ? Enfin un bol d'air pur, dirons les grands naïfs. Mais l'athlé, lui aussi, traîne ses casseroles remplies de pilules, de seringues et de fioles. La presse est généralement plus discrète et circonspecte lorsqu'il s'agit de nous en donner le détail, mais il y ces derniers mois de quoi remplir un joli Hall of Fame avec les alchimistes du tartan égarés dans la pharmacopée.

    Tatiana Lyssenko, recordwoman du monde du lancer du marteau. La lanceuse russe, plus préoccupée par ses performances que par son sex appeal, a joué de l'anti-oestrogènes pour diminuer sa production d'hormones féminines. Contrôlée positive le 9 mai dernier, elle pourrait, en compagnie de sa compatriote Ekaterina Khoroshikh prise aussi par la patrouille, avoir un bel avenir après les Jeux de Pékin dans les concours de lancers… masculins !

    Guiseppe Gibilisco, champion du monde du saut à la perche en 2003. L'Italien a annoncé sa retraite en juillet, au "sommet de sa gloire". Pouvait-il en effet espérer plus belle sortie que ses deux ans de suspension requis par le Comité national olympique italien (CONI) pour "usage ou tentative d'usage d'une substance ou d'une méthode interdite" ? Non. À moins qu'il ne décide de se reconvertir dans le sport cycliste, où ce genre de dérive bénéficie tout de même d'une meilleure couverture médiatique…

    Yolanda Ceplak, recordwoman du monde en salle du 800m et médaillée de bronze aux JO d'Athènes en 2004. Pas bégueule pour deux tolars - la monnaie slovène…- Yoyo s'est fait une bonne copine de la fée érythropoïétine. Comme quoi l'EPO n'est pas l'apanage exclusif du vélo. Mais là où un contrôle positif  vaut si ce n'est une "Une" du moins une page dans le cas du peloton, la nouvelle, annoncée le 26 juillet dans notre quotidien sportif national, tient en deux minuscules colonnes ! Une recordwoman du monde et médaillée olympique méritait mieux tout de même.

    Justin Gatlin, le brave bébé coureur, ex-chef de file de la "nouvelle génération" du sprint américain. Suspendu lui aussi, mais cette fois pour montée de testostérone suspecte. Petit joueur le poupon : aux dernières nouvelles, il tentait de faire réduire sa peine en évoquant un jour une crème de massage éventée, le lendemain une séance de mésothérapie partie en vrille. Floyd Landis, avec ses bières et son whisky censés le transformer en étalon de concours, est tout de même nettement plus drôle…

    Mention spéciale enfin pour les "repentis du demi-fond" français, les époux Dehiba. Non contents d'être convaincus de tricherie, les Pieds nickelés de l'EPO se coulent dans le peu reluisant costume de balances et écrivent à tour de bras des lettres à la Komandantur. Hind Dehiba, recordwoman de France du 1500m, et son mari Fodil balancent les copains à tout-va, même ceux qui n'ont rien à se reprocher, espérant ainsi voir réduire leur suspension de deux ans. Une politique de la boule puante, qui leur a au moins valu une page dans notre quotidien sportif national le 27 juillet. Faut dire qu'en matière d'appel à la délation et à l'autocritique le titre fait désormais référence. On attend d'ailleurs avec impatience, après le désormais mythique éditorial "Parle-nous Jaja…" pendant le Tour de France cycliste, les "Parle-nous Zizou…" ou "Parle-nous Didier…" pendant le prochain championnat d'Europe des Nations de football !

    La liste ne demande d'ailleurs qu'à s'allonger, puisque lors de ces championnats du monde d'athlétisme à Osaka l'IAAF nous annonce un dispositif antidopage renforcé. Quand on cherche et que l'on ne se contente pas des gros titres de la presse "à sensation", on trouve. La preuve…

NDLR : Que les historiens du sport se rassurent. Le brave Fernand Gonder (gravure ci-dessus), recordman du monde à la perche en 1905 (3,74m) n'a rien à voir avec tout ce remue-ménage ! Et chapeau à ceux qui se souviennent de son titre aux Jeux "intermédiaires" du dixième anniversaire de la renaissance de l'olympisme en 1906 à Athènes (3,50m)…

Qu'importe le flacon…

Philostrate #Athlétisme
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our moi, le sprint est mort un soir d'été 1988 à Séoul.
Pendant trois jours, "Benoïde" Johnson avait fait la Une des journaux de la planète, après son ébouriffant record du monde du 100m et sa médaille d'or olympique remportée en finale sur la piste coréenne. Meilleur sprinter de tous les temps le samedi, paria le mardi : contrôlé positif aux stéroïdes avec des doses à vous tuer un cheval, "Johnson Imperator" devenait d'un coup "Ben le Maudit". Rude retour sur terre pour les doux rêveurs, dont, naïf, je faisais encore partie…

    Ce jour-là, je jurais, mais un peu tard comme l'écrit La Fontaine, que l'on ne m'y reprendrait plus. Ben Johnson et ses muscles gonflés à l'hélium n'était pas le seul en cause. Rappelez-vous son homologue féminine, Florence Griffith Joyner, dont la voix avait étrangement mué en quelques mois à l'approche des Jeux. Avec son organe d'une mâle profondeur, elle faisait penser à un fumeur de Gitanes impénitent égaré parmi les petits chanteurs à la Croix de bois. Grâce à ces deux-là, le sprint connaissait son affaire Festina avant l'heure, mais, bizarrement, on ne lui en tint pas trop rigueur. Au fil des ans, la fourrière allait pourtant se remplir de pittbulls véloces comme des lévriers, tombés pour abus de substances variées.

    Plutôt que de croire que le prochain sera le bon, que ses jarrets tricoteront à l'eau claire, je boycotte donc les épreuves de sprint. Marre de l'arrogance des ténors de la spécialité débordant de testostérone. Gavé à en gerber de leurs mimiques ridicules sur la ligne de départ, langue sortie, têtes dodelinantes, poses grotesques de culturistes et masque de "killer" ou supposé tel. Je préfère me priver de quelques moments d'émotion en compagnie de ces phénomènes de foire, plutôt que de garder en bouche pendant des jours le goût de leurs "exploits" frelatés. Que les Green, Gatlin, Gay et autres nouveaux héros courent plus vite que leur ombre et se répandent en belles phrases, provocatrices ou apaisantes, en fonction de l'attente de leurs interlocuteurs du moment. Qu'ils continuent de bondir des starting blocks vers les médailles, les records ou mieux, les lingots d'or exhibés par la Golden League comme pour mieux rappeler que dans cette spécialité surmédiatisée, on est là avant tout pour la gloire, les paillettes, le pognon, façon clip de rap, avec joncaille, bagnoles de sport et pouffiasses…

    Le plus surprenant, c'est que nos musculeuses locomotives trouvent toujours des thuriféraires peu regardants dans la presse sportive. Ceux-là même qui les condamnent lorsque les tubes à essai rendent leur verdict, sont les premiers à les faire rois, entretenant à longueur de lignes cette obsession du record à tout prix plutôt que de la victoire, à l'origine de toutes les dérives. En se battant contre le chrono plutôt que contre des adversaires on en arrive, c'est fatal, à ne plus supporter les limites humaines. Exemple navrant et récent dans un article consacré dimanche à la nouvelle idole du sprint américain, Tyson Gay, dans les colonnes de notre quotidien sportif national. Conclusion du journaliste : la vedette des sélection US sera t-elle bientôt sous les "9"6" ? Et pourquoi pas un jour sous les neuf secondes ? Tout est toujours possible à en croire Victor Conte, l'homme de l'affaire BALCO, qui rêvait de donner le jour à l'homme le plus rapide de l'histoire. Qu'importe le flacon, pourvu que l'on ait l'ivresse…

En souvenir de "L'Homme-Vapeur"…

Philostrate #Athlétisme
Non, cet "Homme-Vapeur" ne fait pas allusion aux performances surmédicalisées des sprinters américains, tellement remontés au départ d'un 100m que l'on jurerait les voir cracher la fumée par les naseaux… Ce personnage haut en couleur fait simplement partie d'un texte du journaliste Frantz Reichel relatant en 1895 les débuts héroïques et parfois folkloriques de l'athlétisme en France. Morceaux choisis…

Coureurs L'Illustration-1875.jpg     "Les récits de courses et de marches sont rares dans les chroniques des temps passés; la paume, la soule ou la barette, le mail, ont été, à certaine époque, les sports favoris de nos ancêtres. Bon nombre de villes, toutefois, organisaient des courses dans leurs fêtes populaires. Les nobles ne s'y adonnaient pas; mais le paysan, le petit bourgeois, les goûtaient fort. A Poitiers autrefois, les garçons à marier, longtemps préparés à l'avance, couraient tous les ans, sur une "centaine de toises", une course dont l'enjeu était un oiseau pendu par les pattes.

    Rousseau prône la course à pied dans son Emile en des termes qui prouvent que ce sport n'était point dans les mœurs de la société polie et que l'on ne voulait pas en reconnaître l'utilité. Sous la Révolution, des professionnels ajoutaient aux fêtes populaires, aux mâts de cocagne, au départ d'un ballon et aux courses en sac, le ragoût d'une joute pédestre. Sous la Restauration, nous trouvons qu'un nommé Brummel, coureur breveté, défiait les meilleurs chevaux dans les "trottes de fond" et faisait six fois le tour du Champ de Mars en 48 minutes.

    Nous revoyons encore de temps à autre reparaître cette catégorie de coureurs (…) C'est ainsi qu'en 1882 le fameux coureur Culveran, dit L'Homme-Vapeur, fit le tour de Paris, soit 44 kilomètres, en 2h 58 minutes. Il arriva au but complètement exténué; et, ajoute le journal dans lequel nous avons pris ce "fait divers", "il avait fourni une étape de 15 kilomètres à l'heure". Nous avons eu également L'Homme-Éclair, champion de France (?), qui s'engageait à partir de Paris à midi et d'arriver à Meaux à 2h 10 minutes (48 kilomètres), puis de faire 20 kilomètres en une heure sur la place de l'Hôtel-de-Ville, soit 68 kilomètres en 3h 10 minutes. Mis au défi de parcourir cette distance sur piste, dans le temps indiqué, devant un jury et chronomètre en main, L'Homme-Éclair s'abstint…"

Extrait de Les Sports Athlétiques, paru en 1895 sour les plumes de Frantz Reichel, "Eole", L. Mazzuchelli dans La Petite Bibliothèque Athlétique.

Foulées honteuses

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    L'histoire de l'athlétisme est pavée d'injustices, souvent jetées comme un voile d'ombre sur de brillantes carrières. L'une des plus fameuses reste celle faite à Jules Ladoumègue, privé de Jeux olympiques en 1932 pour avoir enfreint les strictes règles de l'amateurisme. Seul tort du brave Julot, star du demi-fond de l'époque : avoir accepté de menus cadeaux en nature dans des réunions d'exhibition, où son extraordinaire foulée faisait le bonheur et la fortune des organisateurs. L'anecdote veut que ce soit un service en argent - doublé, aussi, du peu d'enthousiasme montré par l'athlète à se justifier - qui ait coûté au vice-champion olympique du 1500m à Amsterdam son billet pour Los Angeles…

    Sept décennies plus tard, l'injustice en France a changé de forme. Ce sont cette fois des athlètes peu scrupuleux qui, par leur attitude inqualifiable de mercenaires, s'ingénient à discréditer l'une des disciplines les plus nobles d'Olympie. Le demi-fond français - et international…- est malade du dopage. Par chance pour lui, son peu de médiatisation hors JO ou grands championnats lui  permet le plus souvent d'échapper aux gros titres.  Mais pas aux contrôles douaniers,  comme le prouve la mésaventure survenue le 22 janvier dernier à la recordwoman de France du 1500m et à son  mari à l'aéroport de Roissy.

    Dans les bagages du couple, de retour d'un stage aux Etats-Unis, les douaniers découvrent ce jour-là des ampoules d'hormone de croissance et autres substances médicamenteuses relevant de la panoplie du parfait dopé. La fédération française d'athlétisme, qui avait la gazelle et son envahissant compagnon depuis plusieurs mois dans le collimateur, en profite pour diligenter, comme il se doit en pareil cas, un contrôle antidopage, qui devrait prochainement livrer son verdict.

    L'athlète en cause n'a pas attendu les résultats de ces échantillons pour contre-attaquer. Elle vient en effet de faire déposer par son avocat une requête visant à contester le déroulement du contrôle, arguant d'un vice de forme et ce avant même que les analyses n'aient été effectuées ! On peut légitimement se demander quel intérêt aurait une championne n'ayant rien à se reprocher à prendre ainsi les devants… Mais laissons-lui au moins le bénéfice du doute, si ce n'est de la décence. La recordwoman de France et son compagnon n'ont de toute façon jamais brillé par leur classe. L'une, menaçant de boycotter l'équipe de France si la fédération ne faisait pas pression sur l'employeur de son mari pour qu'il le libère lors des grands rendez-vous internationaux. L'autre, brandissant régulièrement la menace d'emmener sa véloce moitié croquer des petrodollars dans le Golfe persique, si les instances nationales s'avisaient de ne pas la traiter avec les égards dûs à son auguste personne. Pour ma part, je trouve l'idée plutôt séduisante. Laissons-les donc monnayer leurs foulées honteuses dans les émirats et tirer sans vergogne des chèques aux cheiks ! Le sport français y perdra peut-être des chances de podium. Mais il ne pourra que mieux s'en porter.
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